État et collectivités

De Vincennes à Wattrelos, le palmarès des villes de 41 490 à 49 940 habitants

06 mars 2020 • l'équipe de la Fondation iFRAP

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Retrouvez les résultats du Palmarès des villes de la Fondation iFRAP. L'équipe de la Fondation a, pendant des mois, analysé les comptes des 380 plus grandes communes de France, ainsi que les comptes de leur intercommunalité et les budgets annexes. Tout cela, afin d'y voir clair dans leurs dépenses et leurs investissements et pour déterminer la façon dont la dette et les impôts pèsent sur la population de chacune d'entre elles. À partir de ces chiffres, une note sur 20 est dégagée ce qui délivre une information inédite aux citoyens à l'approche des municipales.

Retrouvez ci-dessous, le palmarès des villes de 41 490 à 49 910 habitants :

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En moyenne, en 2018, les villes de la strate ont affiché une dépense de fonctionnement de 1 907 euros par habitant. Ces dépenses ont, en moyenne, augmenté de + 24 euros par habitant entre 2014 et 2018. Angoulême est la ville qui a le plus baissé ces dépenses (-234 euros par habitant depuis 2014), suivie de Suresnes (-232 euros), Noisy-le-Sec (-176 euros), Puteaux (-169 euros) et de Gennevilliers (-161 euros). A l'inverse, Salon-de-Provence est la ville qui a le plus augmenté ces dépenses (+499 euros), suivie de Saint-Priest (+454 euros), de Caluire-et-Cuire (+433 euros), de Vaulx-en-Velin (+382 euros) et de Tarbes (+342 euros).

Dans ces dépenses de fonctionnement, il faut isoler les dépenses de personnel : elles étaient, en moyenne et en 2018, de 973 euros par habitant dans l'échantillon ci-dessus et depuis 2014, elles ont, en moyenne, augmenté de +12 euros par habitant. Istres est la ville qui a le plus baissé ces dépenses de personnel (-224 euros par habitant depuis 2014), suivie de Sète (-180 euros), de Noisy-le-Sec (-125 euros), de Mantes-la-Jolie (-98 euros) et de Suresnes (-84 euros). En face, Saint-Priest est la ville qui a le plus augmenté ce poste de dépense (+198 euros), suivie de Caluire-et-Cuire (+150 euros), de Vaulx-en-Velin (+139 euros), d'Aubagne (+138 euros) et de Talence (+133 euros).

Côté investissement, la moyenne 2014-2018 par habitant est de 611 euros. Puteaux est la ville qui a investi le plus sur le mandat, en moyenne 1 423 euros par habitant et par an, suivie de Istres (1 213 euros), de Gennevilliers (1 026 euros), de Massy (984 euros) et de Saint-Herblain (912 euros). Compiègne est la ville de la strate qui a le moins investi avec 273 euros par habitant en moyenne sur le mandat et par an, suivie de Livry-Gargan (308 euros), de Choisy-le-Roi (341 euros), de Gap (369 euros) et de Tarbes (376 euros).

Au niveau de la dette, ces villes affichent, en moyenne et en 2018, une dette par habitant de 1 915 euros pour une baisse moyenne, depuis 2014, de -7 euros par habitant. Suresnes est la ville qui a le plus baissé sa dette par habitant (-876 euros depuis 214), suivie d'Alfortville (-709 euros), de Mantes-la-Jolie (-651 euros), de Compiègne (-630 euros) et de Saint-Herblain (-621 euros). Tandis que Salon-de-Provence est la ville dont la dette s'est le plus alourdie (+ 1 142 euros par habitant depuis 2014), suivie d'Aubagne (+995 euros), de Cagnes-sur-Mer (+844 euros), de Saint-Brieuc (+678 euros) et de la Courneuve (+555 euros).

Enfin, en termes d'évolution de la fiscalité. Les impôts totaux des villes étaient, en moyenne, de 1 277 euros dont 1 026 euros d'impôts locaux... et la tendance est à la hausse : les impôts totaux des 20 premières villes de France ont augmenté, depuis 2014 et en moyenne, de +45 euros par habitant tandis que les impôts locaux augmentaient de +42 euros en moyenne sur la période. Saint-Priest est la ville où les impôts totaux ont le plus augmenté (+493 euros depuis 2014), suivie de Caluire-et-Cuire (+491 euros), de Vaulx-en-Velin (+458 euros), de Garges-les-Gonesse (+423 euros) et de Saint-Ouen (+326 euros) alors que Istres affichait la plus forte baisse (-2 103 euros), suivie de Puteaux (-597 euros), de Gennevilliers (-538 euros), de Surenes (-153 euros) et de Salon-en-Provence (-136 euros). Concernant les impôts locaux, Saint-Ouen affichait la plus forte hausse par habitant (+402 euros depuis 2014), suivie d'Aubane (+298 euros), de Garges-les-Gonesse (+276 euros), de Livry-Gargan (-230 euros) et de Cagnes-sur-Mer (+224 euros)... tandis que Istres est la ville où les impôts locaux baissent le plus (-1 153 euros par habitant depuis 2014), suivie de Gennevilliers (-485 euros), de Puteaux (-319 euros), de Suresnes (-99 euros) et de Massy (-90 euros). 

Retrouvez les 10 strates de communes étudiées :

  1. De Villeurbanne à Paris : Bilan de la gestion municipale des très grandes villes (plus de 150 000 habitants).

  2. De Montreuil à Saint-Denis de la Réunion : Bilan de la gestion municipale des grandes villes (de 107 565 à 150 000 habitants).

  3. De Nancy à Rueil-Malmaison : Bilan de la gestion municipale des villes moyennes (de 80 000 et 107 565 habitants).

  4. De Pau à Levallois-Perret : Bilan de la gestion municipale des petites villes (de 64 790 et 80 000 habitants).

  5. De Vénissieux à Martigues : Bilan de la gestion municipale des villes de 49 940 à 64 790 habitants.

  6. De Vincennes à Wattrelos : Bilan de la gestion municipale des villes de 41 490 à 49 940 habitants.

  7. De Bron à Saint-Leu : Bilan de la gestion municipale des villes de 34 100 à 41 490 habitants.

  8. De Six-Fours-les-Plages à Pierrefitte-sur-Seine : Bilan de la gestion municipale des villes de 29 700 à 34 100 habitants.

  9. De Carpentras à Orvault : Bilan de la gestion municipale des villes de 26 340 à 29 700 habitants.

  10. De Laon à Beaupréau-en-Mauges : Bilan de la gestion municipale des villes de 23 600 à 26 340 habitants.

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