Bilan de la gestion municipale des petites villes

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Palmarès des villes entre 64 790 et 80 000 habitants : de Pau à Levallois-Perret 

En moyenne, en 2018, les 20 communes comptant entre 64 790 et 80 000 habitants (ou les "petites villes") ont affiché une dépense de fonctionnement par habitant moyenne de 1 901 euros. Ces dépenses ont, en moyenne sur le mandat, baissé de 4 euros par habitant. La ville qui a le plus augmenté ces dépenses de fonctionnement est Saint-Maur-des-Fossés (+294 euros en plus par habitant entre 2014 et 2018), suivie d'Antibes (277 euros) et de Saint-Nazaire (84 euros). A l'inverse, Colmar est la ville qui a le plus baissé ces dépenses (-131 euros), suivie de Levallois-Perret (-119 euros) et de Béziers (-104 euros).

Dans ces dépenses de fonctionnement, il faut isoler les dépenses de personnel : elles étaient, en moyenne et en 2018, de 968 euros par habitant dans l'échantillon ci-dessus et depuis 2014, elles ont augmenté, en moyenne, de 24,8 euros par habitant, pour la strate. Colmars est la ville qui a le plus baissé ces dépenses de personnel (-73 euros par habitant depuis 2014), suivie de Calais (-43 euros) et de Levallois-Perret (+119 euros), suivie de Pau (+110 euros) et de Saint-Nazaire (+109 euros).

Côté investissement, la moyenne 2014-2018 par habitant est de 661 euros. Levallois-Perret est la ville qui a investi le plus sur le mandat, en moyenne 1 340 euros par habitant et par an, suivie de Merignac (914 euros) et de Cannes (877 euros). Champigny-sur-Marne est la ville de la strate qui a le moins investi avec 362 euros par habitant en moyenne sur le mandat et par an, suivie de Saint-Maur-des-Fossés (418 euros) et de la Seyne-sur-Mer (445 euros).

Au niveau de la dette, ces villes affichent, en moyenne et en 2018, une dette par habitant de 2 149 euros pour une baisse moyenne, depuis 2014, de 202 euros par habitant. Levallois-Perret est la ville qui a le plus baissé sa dette par habitant (-2 879 euros depuis 214), suivie la Seyne-sur-Mer (-801 euros) et de la Rochelle (-381 euros). Tandis que Pau est la ville dont la dette s'est le plus alourdie (+ 464 euros par habitant depuis 2014), suivie d'Antibes (378 euros) et de Quimper (325 euros).

Enfin, en termes d'évolution de la fiscalité.

Les impôts totaux des villes étaient, en moyenne, de 1 355 euros dont 1 077 euros d'impôts locaux... et la tendance est à la hausse : les impôts totaux ont augmenté, depuis 2014 et en moyenne, de +83 euros par habitant tandis que les impôts locaux augmentaient de +86 euros en moyenne sur la période. Drancy est la ville où les impôts totaux ont le plus augmenté (+423 euros depuis 2014), suivie de Champigny-sur-Marne (+376 euros) et de Saint-Maur-des-Fossés (+192 euros) alors que Levallois-Perret affichait la plus forte baisse (-311 euros), suivie de Saint-Nazaine (-64 euros) et de Cannes (-6 euros). Concernant les impôts locaux, Drancy affichait encore la plus forte hausse par habitant (+335 euros depuis 2014), suivie de Saint-Maur-des-Fosses (+283 euros) et de Champigny-sur-Marne (+191 euros)... tandis que la baisse la plus forte est observée à Levallois-Perret (-43 euros), suivie de Béziers (-8 euros) et de Issy-les-Moulineaux (-7 euros).

Consultez les résultats ville par ville, par population décroissante :

  1. Pau
  2. La Rochelle
  3. Béziers
  4. Le Tampon
  5. Champigny-sur-Marne
  6. Calais
  7. Antibes
  8. Saint-Maur-des-Fossés
  9. Cannes
  10. Saint-Nazaire
  11. Colmar
  12. Mérignac
  13. Drancy
  14. Issy-les-Moulineaux
  15. Ajaccio
  16. Bourges
  17. Quimper
  18. Noisy-le-Grand
  19. La Seyne-sur-Mer
  20. Levallois-Perret

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