Emploi et politiques sociales

FSI et BPI: le temps des résultats

FSI (Fonds stratégique d’investissement) précurseur de la BPI (Banque publique d'investissement)

14 avril 2015 • Thierry Prouteau et Philippe François

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La Banque publique d’investissement (BPI) n’a que deux ans, mais les composantes regroupées sous sa bannière fin 2012 sont plus anciennes : ANVAR 1967, CDC investisseur 1975, SOFARIS 1982, CDC Entreprises 1994, BDPME 1996, OSEO 2005, FSI 2009, FSI régions 2011. Leurs fréquents changements d’organisation et le lancement de nouveaux plans par chaque gouvernement rendent leurs résultats difficiles à mesurer. Mais il est temps qu’un bilan soit fait sur les dizaines de milliards d’euros d’argent public qui leur ont été confiés. Ni l’assurance que « l’intégralité des fonds ont été consommés », ni des listes de réussites ou de fiascos ne constituent des méthodes satisfaisantes d’évaluation. La Mission d’évaluation parlementaire sur la Banque Publique d’Investissement Bpifrance, créée le 4 décembre 2014, poursuit ses auditions. Nul doute qu’elle évaluera les résultats d’un demi-siècle d’actions de cet organisme, ce qui conduira à éclairer son aire légitime d’intervention et à en recadrer si besoin les modes d’action. La réorientation et la réorganisation du FSI annoncées le 2 avril 2015, visent sans doute à préempter les conclusions du rapport parlementaire.     

Cette note propose de répondre à trois questions.

  • Que sont devenus les 20 milliards d’argent public du FSI ?
  • Comment sa performance se compare-t-elle à celle des investisseurs privés ?
  • Sans oublier la question de fond : quand et comment les mécanismes d’aides publiques vont-ils être débranchés ?

 

La crise puis le contexte ambiant de déprime économique, qui tend à resserrer l’offre de crédit et à affecter la disponibilité de fonds propres, n’incite ni les entreprises à investir, ni les acteurs bancaires traditionnels à le faire, d’autant plus que les nouvelles règles prudentielles conduisent à les détourner de leur vocation première de financement des entreprises. Ceci alors que paradoxalement, le taux d’épargne des ménages s’avère élevé. La capacité du monde économique  à retrouver le chemin du risque reste donc d’actualité de même que le rôle de l’État pour « flécher » l’épargne en faveur de la création de valeur entrepreneuriale. Mais pour l’instant, et sauf initiatives ponctuelles des pouvoirs publics, l’État reste à vouloir privilégier l’action directe.

Une nouvelle décennie d’interventions publiques

Au cours de ces dernières années, les pouvoirs politiques de droite comme de gauche ont multiplié les instances d’intervention publique – un cortège de leviers d’action, de médiations, de régulation, de financements…, une pluralité de guichets et de structures, le tout incarné par une cohorte de commissaires à la ré-industrialisation ou aux investissements d’avenir, et autres délégués au redressement productif. Bref, un risque permanent de strates successives sans cohérence, parfois redondantes, alimentant de sourdes luttes d’influence et de périmètres. Des actions dont on peut craindre que l’efficacité soit faible, vu l’état de l‘économie française.

Ces interventions (voir tableau résumé en Annexe A) ciblent soit les entreprises (ex : Fonds d’amorçage) soit la recherche/enseignement supérieur (ex : Plan Campus), soit les deux (ex : Pôles de compétitivité).

Résultats des 20 milliards du FSI

La Caisse des Dépôts seule, ou à travers le FSI et maintenant la BPI, intervient dans la plupart des programmes gouvernementaux. En ce qui concerne la BPI, ses deux principaux domaines d’intervention correspondent à ses deux anciennes branches: 1) différentes formes de prêts aidés aux entreprises (ex OSEO), 2) l’entrée au capital des entreprises (ex FSI et CDC entreprises). Cette note traite uniquement de ce second aspect.

Le mode d’intervention du Fonds stratégique d’investissement consiste principalement à entrer au capital des entreprises, soit directement soit dans des fonds d’investissement à côté d’investisseurs privés. La stabilité de son organisation depuis sa création en 2008 facilite le suivi de ses résultats six ans plus tard, une durée conforme à l’horizon pour ce type d’investissement. Ses actionnaires, État et CDC, lui ont apporté, en juillet 2009, 20 milliards de capital social sous forme d’actions d’entreprises cotées, de participations dans des entreprises non cotées et de liquidités (6 milliards) mises progressivement à sa disposition en fonction de ses besoins. Le FSI investit en moyenne un milliard d’euros par an dans des entreprises et cède des participations pour des montants variables de 400 millions en moyenne.

Résultats du FSI depuis sa création

 

En millions
d'euros
FSI FSI FSI FSI FSI BPI
Participations
BPI
Paricipations
  7/2009 12/2009 12/2010 12/2011 12/2012 12/2013 12/2014
Capitaux propres 20.000 20.491 21.086 19.269 18.379 16.418
(17.417 périmètre équivalent)
17.000
(18.000 périmètre équivalent)
Résultat net consolidé part du groupe après impôts - -65 +646 +629 -2.054 -44 +900
Bénéfice distribué - 234 387 309 0 0 ?

Le FSI a eu la chance d’être créé au moment (juillet 2009) où la valorisation des entreprises était particulièrement faible à la suite de la crise. Le cours des actions est revenu depuis à des niveaux voisins de  ceux d’avant la crise, et a encore nettement progressé depuis le début de 2015. En s’en tenant aux chiffres de fin 2013 les indices français CAC40 et SBF 120 ont progressé d’environ 40% depuis juillet 2009. Sur la même période, donc depuis sa création, la performance du  FSI devenu Bpifrance Participations  est d’environ -13 %.

Comparaison entre les performances du FSI et de la bourse de Paris

  CAC 40 CAC 40 SBF 120 SBF 120 FSI FSI
  Niveau Evolution depuis 7/2009 Niveau Evolution depuis 7/2009 Niveau Evolution depuis 7/2009
01/07/2009 3.140 - 2.335 - 20 Md -
31/12/2012 3.642 +16 % 2.792 +20 % 17 Md -15 %
31/12/2013 4.295 +37 % 3.337 +43 % 17,4 Md -13 %
31/12/2014 4.272 +36 % 3.360 +44 % 18 Md -10 %

 

Résultat : de 2009 à la période 2012-2014 l’inflation a été de 6 à 7%. En valeur absolue, le FSI a donc perdu environ le cinquième de sa valeur en cinq ans.

 

Les investissements risqués sont-ils peu rentables ?

Retour sur fonds propres

Le 12 mars 2015, au cours de sa présentation des résultats de la BPI, Nicolas Dufourcq, son directeur général, a déclaré que l’objectif de retour sur fonds propres de la BPI est de 4% par an (1% en 2013, 6% en 2014 et 3,5% prévu en 2015), contre 8 à 10% pour les autres grandes banques françaises (voir à partir de la minute 94). Pour justifier cet écart important, la raison avancée est que « la BPI doit prendre plus de risques que les autres ». Un argument qui soulève deux questions. D’abord, sur l’utilisation des capitaux disponibles : si chaque milliard d’euros prélevé sur le secteur marchand et confié à la BPI est deux fois moins productif que s’il était resté dans le secteur privé, quelle est la justification à privilégier l’investissement administré ?  D’autre part, l’idée que les investissements risqués sont moins rentables que les autres est contestable. Les investissements risqués sont déconseillés aux investisseurs pour lesquels la perte de leur capital serait une catastrophe. Mais par définition aussi, les investissements risqués sont ceux qui rapportent le plus quand ils réussissent. Les investisseurs comme la BPI ayant une surface financière très importante peuvent se permettre de faire des investissements risqués et d’équilibrer de nombreuses pertes par des  réussites spectaculaires. Investir dans Google, SnapChat, Huber, Criteo était très risqué.

« Nous en avons assez d’élever des bonsaïs »

En 2014, peu après sa nomination, Nicolas Dufourcq, directeur général de la BPI, avait déjà affirmé "On nous a donné l'argent des Français. On le rendra, et avec des rendements !" Sa déclaration de janvier 2015 « Nous en avons assez d’élever des bonsaïs ! » montre qu’il est convaincu que la performance financière de la BPI n’est pas satisfaisante et qu’il est décidé à faire évoluer le mode d’investissement. Objectif louable,  mais très difficile à atteindre. La compétence et la bonne volonté des équipes des FSI/BPI sont incontestables, mais leurs médiocres résultats s’expliquent par des causes structurelles :

 

14 avril 2015 : réorganisation du FSI

"Une page se tourne pour les équipes de l'ex-Fonds stratégique d'investissement (FSI), rebaptisé « direction ETI grandes entreprises » au sein de la Banque publique d'investissement. Là où le fonds souverain mettait l'accent sur le sauvetage d'entreprises stratégiques en termes d'emploi ou d'industrie pour le pays, bpifrance s'est tourné résolument vers la consolidation d'entreprises prometteuses." Les Echos.

  • Les résultats sont très dépendants de la performance des principales participations (notamment France Telecom/Orange) qu’ils ont reçues de l’État et de la CDC. Des entreprises sur la stratégie desquelles la BPI n’a aucune influence. Sa seule possibilité d’initiative est de choisir le moment de  les vendre, et encore n’est-ce, en pratique, pas faisable sans le feu vert de l’État ;
  • De façon implicite ou explicite, les FSI/BPI sont aussi conduits à des investissements pas nécessairement choisis: c’est le cas au niveau national du rachat de STMicro et ERAMET à AREVA déjà en difficulté financière ; c’est aussi des cas fréquents au niveau local. La tentation de sauver des « canards boîteux » est permanente (Petroplus, Heuliez évités mais pas Doux ni Mory). Le président de la République a d’ailleurs évoqué, juste avant les élections départementales, la création d’une future agence de développement économique sur les territoires, et le rôle que devrait jouer, parmi d’autres, Bpifrance ;
  • Le métier d’investisseur est particulièrement difficile. Les modes de recrutement, de management et de rémunération dans les structures administratives FSI/BPI ne sont sans doute adaptés à cet environnement ;
  • L’instabilité des équipes de direction et les interventions des responsables politiques dans les objectifs et la vie de ces organismes diluent leur responsabilité. Qui, en 2015, rend des comptes sur les 20 milliards du FSI de 2009 ? Qui le fera en 2025 ?
  • Certains investissements réalisés sur des zones de chalandise de très grandes entreprises (automobile, énergie renouvelable, nucléaire, pharmacie) par de grands groupes semblent dotés des moyens permettant d’affirmer, seuls, leurs ambitions, semblent s’apparenter à des subventions directes ;
  • Un intérêt sans doute excessif a été porté aux start-up technologiques liées à Internet (qui ont concentré 70% des financements au 2ème semestre 2014 en Europe) au détriment des autres secteurs d’activité innovants.

Conclusion

ETI

« La BPI intervient dans le tiers des entreprises de taille intermédiaire » 

Face à ces offres proactives de service (« On n’attend pas que les entreprises viennent à nous, on va les  démarcher, on ne les lâche pas ! »), les entreprises n’ont aucune raison de ne pas prendre ces capitaux  dans des poches publiques. Mais pour toutes les entreprises de France, la priorité reste, non pas celle du financement par l’État, mais celle d’une baisse des prélèvements obligatoires pour ramener ceux-ci au niveau moyen des entreprises en Europe (Contribution économique territoriale, impôts sur les sociétés, taxes sur le capital – deux  fois supérieurs en France à la moyenne européenne). Il convient de rappeler qu’il s’agit là d’organes dotés à partir de fonds publics. Et la question demeure de savoir si l’État a vraiment vocation à s’impliquer durablement dans l’offre de financement ou s’il doit plutôt mettre en place des outils législatifs et réglementaires propices au développement des investissements français et étrangers en France. Une question d’autant plus d’actualité que les résultats de décennies d’intervention publique sont, d’après la situation de notre économie, au mieux médiocres. L’État est certes légitime à procurer lisibilité et orientations de long terme. Mais dans un monde d’innovations rapides de toutes natures, l’État stratège doit faire preuve de discernement et de modestie dans son registre d’intervention. Combler la défaillance du marché doit rester une exception. Son fonctionnement normal et naturel repose, sauf cas extrême, sur l’action des investisseurs et des établissements de crédit, et sur les mécanismes de marché, avec une régulation adaptée. Il est inquiétant que la BPI se targue d’être intervenue, en 2014, dans un tiers des ETI françaises. À ce niveau, le risque de distorsion de concurrence et d’éviction des acteurs privés devient alarmant. Si certaines initiatives de la BPI ont pu avoir des effets positifs, elles rendent perplexes quant à la déresponsabilisation des établissements de crédit, aux garanties excessives apportées conduisant des PME à prendre des risques indus, aux entraves à la libre concurrence. Signe d’un fonctionnement anormal, le regard circonspect de la Commission européenne sur les aides apportées à des entreprises telles que Ascometal ou FagorBrandt. Peu à peu, l’idée selon laquelle les pouvoirs publics interviendraient de manière structurelle pour compenser − en contra-cyclique - des défaillances de marché (par nature de court terme) se transforme en une implication permanente de l’État dans la gestion des entreprises. Une tentation naturelle pour les responsables politiques et pour les organismes gestionnaires qui souhaitent survivre.

Propositions 

  • Stimuler la capacité d’autofinancement des entreprises, notamment par une baisse structurelle des charges: réduire les ponctions exercées sur l’économie par l’Administration, la Sécurité sociale et les collectivités territoriales ;
  • Créer un environnement favorable à l’économie (fiscalité, lois sociales, autonomie des universités, infrastructures, accès à la connaissance, recherche scientifique) ;
  • Mettre en place les conditions permettant une ré-orientation de l’épargne en faveur des PME-ETI. Aller au-delà du fonds d’investissement ISF PME qui avait déjà été préconisé par l’iFRAP pour tirer profit du montant important de l’épargne des ménages en France ;
  • Cibler les réelles défaillances du marché (ex. / amorçage et 1ers développements entreprises) mais par des mesures temporaires (10 ans au plus) ;
  • Soutenir le développement de financements externes non bancaires ex. par création d’une place de marché PME ETI (cf. GB) ;
  • Faire évoluer le modèle de financement des collectivités locales par le renforcement de l’autofinancement (ce qui passe aussi par des économies de gestion, des synergies de compétences entre échelons et le transfert des financements nationaux sur des impôts prélevés localement) ;
  • Ouvrir le capital de la BPI à des investisseurs privés pour renforcer son indépendance, mettre en place des contre-pouvoirs et mieux évaluer ses performances à travers le cours de son action.

Note 1: Les chiffres 2009-2012 sont homogènes, aucun changement de structure n’ayant eu lieu sur cette période (malgré des changements dans la présentation des résultats). En juillet 2013, le FSI fusionné avec CDC Entreprises est devenu BPI Participations auquel sont apportées en plus des participations dans 23 fonds très divers, propriétés de la CDC et d’l’État. Au total, ces changements se traduisent par trois modifications externes (hors pertes ou profits enregistrés par le FSI) : - 3,636 Md + 0,279 Md + 2,358 Md  €. Elles correspondent respectivement à une réduction des apports  prévus à l’origine et à de nouveaux apports. Soit une variation de son capital social de  -0,999 Md € dont il est tenu compte pour disposer de montants de capitaux à périmètre constant. Les résultats de 2014 ne sont pas encore tous disponibles et sont rendus complexes avec la consolidation de Bpifrance Participations et Bpifrance Financement : les données du tableau correspondent donc à des estimations réalisées par l’iFRAP. Les données des deux colonnes 2013 et 2014 sont donc à prendre avec précaution, correspondant à des périmètres différents du FSI d'origine. 

Note 2 : En 2014, le cours des actions France Telecom  à leur valeur initiale de 16 euros  améliore fortement le résultat de BPI participations. La baisse d’autres participations (Vallourec, CGG) ramène ce résultat à environ 900 millions d’euros.

Note 3 : Le niveau des bénéfices distribués (1,7 %) est voisin du taux moyen des sociétés françaises.

 

Thierry Prouteau et Philippe François

ANNEXE A

Deux décennies d’interventions publiques

 

Md €

Vers les entreprises

Vers la recherche

1997

 

 

26 Pôles de recherche et d’enseignement supérieur

1999

 

Fonds d’amorçage

 

2004

 

71 Pôles de compétitivité

2006

0,5

France investissement

 

2008

 

 

Plan Campus

2009

20

Fonds stratégique d’investissement (FSI)

2009

35

Grand emprunt – Investissements d’avenir 1 (Rocard-Juppé)

2012

 

Pacte pour la compétitivité (Gallois)

2013

 

7 domaines d’innovation (Lauvergeon)

2013

12

Investissements d’avenir 2  (Ayrault)

2013

 

34 plans de reconquête (Montebourg)

 

2015

 

15 plans de reconquête (Macron)

 

2016

10

Investissements d’avenir 3  (Schweitzer)

ANNEXE B

Les quatre canaux d’investissement de BPIfrance Investissement
(ex CDC Entreprises) et BPIfrance Participations (ex. FSI)

  • Fonds Propres ETI grandes Entreprises 16 opérations / 368 M€ dont 50% nouvelles souscriptions. 50% soutiens participations existantes + Fonds sectoriels (ex/ Equipements automobiles)

NB : Souscript. + d’1 Md € en 2012 dont 764M€ Eramet

  • Fonds Propres PME : 91 opérations dont 2/3 en régions / 121M€ investis (400 sociétés en portefeuille)

France Investissement Croissance
Fonds sectoriels et autres Fonds thématiques (2013): Savoir Faire d’Excellence FSFE 20 M€, Croissance Rail 40 M€, Fonds Développement Entreprises Nucléaires FDEN 130 M€, Fonds / Bois, Mode & Finance, etc..)
France Investissement Régional

  • Fonds de Fonds    (capital amorçage.. risque.. développement) 424 M€ dans 41 Fonds

Programme PME / Innovation
Programme FSI France Investissement
Programme FSI France Investissement 2020 FFI 1,  2…(4 Mds € sur 8 ans)
+ gestion Fonds National d’Amorçage (FNA)

  • Innovation 35 opérations / 111 M€        forte croissance

Innobio dotation 139 M€ en 2009
Ecotechnologies 150 M€ en 2012
FNS PME Ambition Numérique 200 M€ en 2014
Biothérapies 50 M€ en 2013
+ French Tech. .. accélération 200 M€ en 2014
+ Large Venture / Santé Numérique Environnement 500 M€ 2014 (dont Plan Nova)
+ Projet de fonds Business Angels

  • Activités Investissement en régions (source Atlas BPI en région 1er semestre 2014):

BPIfrance = Réseau de 250 Fonds partenaires dont 95 en région :

Fonds régional d’investissement / PME & Accès aux fonds propres. 94 M€ souscrits au 1er semestre 2014 pour 522 M€ (effet levier / mobilisation 2 Mds €)
Fonds régional d’Innovation / secteurs d’activités jugés prioritaires en régions. Dotation 314 M€ dont 30 M€ sur 1er semestre 2014….. + Fonds régionaux d’incubation…

 

Commentaires

  • Par Anonyme • Posté le 25/04/2015 à 18:35 Banque Publique d’Investissement ! le remède miracle pour l’économie française ? Ou une pale copie utopique des SDR des années 1960/1970 ! Presque toutes en faillites….. ( société de développement régionale )
    L’évidence saute aux yeux : ce programme économique : La BPI a été conçu par des élus qui n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise.
    Son application ne remédierait pas à la principale faiblesse de notre pays : l’excès de ses dépenses publiques, qui oblige à surcharger ses entreprises d’impôts et de cotisations sociales, à accabler les citoyens de taxes et de lourds prélèvements obligatoires et d’impôts spoliateurs.

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