Agriculture et énergie

EDF : victime de son actionnaire, l’État

22 février 2016 • Philippe François

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Introduite en bourse en 2005 à 32 euros, l’action EDF n’en vaut plus que 9 en février 2016, alors que le CAC 40 est passé de 3.800 à 4.200 points. Un coup rude pour les investisseurs, dont des salariés d'EDF, qui avaient fait confiance à cette entreprise, et pour l’image de la France dans le monde. Des nominations politiques de dirigeants, la faiblesse de l’Agence des Participations de l’Etat,  la cogestion syndicale de l’entreprise, les avantages importants dont bénéficient ses salariés, la complexité ou l’opacité de ses comptes avaient toujours fait douter de la véritable performance de ce monopole, mais depuis une vingtaine d’années, c’est véritablement l’Etat, son actionnaire majoritaire à 84,5%  qui est son principal handicap.     

Baisse politicienne des tarifs

En France, les prix de l’électricité sont inférieurs à ceux des pays voisins, notamment pour les particuliers[1] (deux fois mois chère qu’en Allemagne). Comme on le voit sur le diagramme ci-dessous, son niveau a décroché de  l’indice des prix depuis 1985, restant stable pendant 25 ans jusqu’en 2010 alors que l’indice des prix évoluait de +63%. Une très bonne nouvelle pour les consommateurs mais dont on voit mal la cause : la production d’électricité n’avait bénéficié d’aucun progrès brutal comme il s’en produit dans l’électronique, le nombre de salariés n’avait pas baissé, la durée de vie des réacteurs était connue et donc leur date de remplacement ou de rénovation, les coûts du traitement des déchets et du  démantèlement des centrales aussi, les effets de la pyramide des âges des salariés d’EDF était mathématiques, la nécessité de recherches sur les réacteurs du futur évidente.

Seule la volonté politique de réduire le taux d’inflation et de distribuer du pouvoir d’achat pour « relancer la croissance » ou « avant des élections » peut expliquer un tel blocage des prix, et même une baisse en valeur absolue certaines années. En situation de monopole, seule une injonction du gouvernement docilement acceptée par les dirigeants et les administrateurs d’EDF a pu motiver cette politique tarifaire. Être entièrement dans la main du pouvoir politique, une tare des entreprises d’État où il n’existe pas de contre-pouvoirs.   

Des transitions énergétiques française et européenne brouillonnes  

En 2016, le coût de production du mégawatt heure (MWh) nucléaire, majoritaire en France, est d’environ 45 euros. Le gaz est à 60-80 euros, l’éolien terrestre à 91 euros, l'éolien marin à 210,  le photovoltaïque de 150 à 400 euros. Et pourtant sur le marché de gros, le prix du MWh moyen est souvent inférieur à 30 euros. Pourquoi ? A cause du dumping subventionné par les États.

Tout se passe comme pour l’acier chinois : quand les centrales solaires ou éoliennes produisent trop, en France ou en Europe, les distributeurs d’électricité sont obligés d’acheter toute la production de ces nouvelles énergies aux prix élevés ci-dessus, puis de les solder. On a même vu des prix de MWh négatifs quand il fallait vraiment s’en débarrasser, et des centrales à gaz en parfait état sont sous-utilisées ou fermées dans toute l'Europe. Le résultat est simple : EDF (et ses collègues distributeurs allemands ou espagnols) doivent acheter des MWh cher et les revendre à perte sur le marché de gros ou de détail.   

Une stratégie nucléaire confuse

Au delà du coût pour EDF et l'Etat que constituerait la fermeture de Fessenhiem, les hypothèses (irréalistes) gouvernementales de baisse de la consommation d'électricité et de réducion autoritaire de 75 à 50% de la part du nucléaire sont en totale contradiction avec les plans d'EDF. La prolongation de la durée de vie des centrales existantes de 40 ans à 50 (puis probablement 60 ans) est en route. Et approuvés par l'Etat, de grands travaux de carénage sont planifiés sur toutes les centrales existantes pour 55 milliards d'euros, et donc de maintien de la production au nivrau actuel.  

Des diversions coûteuses et distrayantes

Pour obéir aux instructions gouvernementales, mais aussi pour bénéficier de la manne déversée sur ces producteurs dans certains pays, EDF s’est lancée dans les nouvelles énergies renouvelables, en France et notamment aux Etats-Unis où elle a racheté plusieurs centrales en activité et plusieurs développeurs. EDF n’ayant pas apporté de progrès technique décisif dans ces secteurs, on voit mal l’intérêt pour EDF de se distraire de ses problèmes fondamentaux[2] dans le nucléaire en consacrant des capitaux et des talents à gérer des centrales ENR. Un rôle typique d’investisseur de fonds d’investissements requérant beaucoup de capitaux disponibles.      

Des dettes pas payées

Tout en contraignant EDF à acheter toute la production éolienne et photovoltaïque à des prix très élevés, l’État s’est engagé à l’autoriser à prélever des montants équivalents sur ses clients à travers une taxe par KWh, la CSPE. Mais, comme ci-dessus, par démagogie court termiste, l’État refuse de la fixer au niveau correspondant aux surcoûts réels et se contente de promettre à EDF de la payer « un jour ». Une dette de plus de l’État, de 4,9 milliards d'euros fin 2015 dont on peut se demander si elle sera réglée un jour.      

Conclusion

De 1972 à 1998, la France a été capable de construire 58 réacteurs nucléaires tout en faisant évoluer leur modèle en trois étapes (34 de type 900 MW, 20 de type 1.300 MW, 4 de type 1.500 MW). On a peine à le croire, mais de 3 à 4 réacteurs étaient régulièrement mis en production effective par an.

L’EPR est certes plus complexe, plus sûr et plus puissant que les modèles précédents, mais ne constitue pas un saut technologique complet comme serait le passage à un surgénérateur. Fort de l’expérience des 58 précédents, son lancement n’aurait pas dû conduire aux problèmes actuels. Mais le contrat AREVA en Finlande semble avoir été signé de façon extraordinairement légère par son dirigeant et par l’État actionnaire contre l’avis de certains responsables, alors que le design de l’EPR n’était pas finalisé[3]. De son côté, le réacteur de Flamanville a été pénalisé par des changements justifiés de règlementation survenus au cours de sa construction par exemple après l’accident au Japon. Mais cela ne justifie pas son retard : a-t-il souffert de la perte de compétence due au gel des constructions pendant dix ans ou à des problèmes internes à EDF ? On voit mal pourquoi ces problèmes industriels ne pourraient pas être résolus comme ils l’ont été 40 ans plus tôt, alors que de nombreuses technologies étaient encore rudimentaires. 

L’Europe, la France, et plusieurs pays voisins ont mis le désordre dans le secteur de l’énergie par des décisions et des subventions irrationnelles. Des centaines de milliards de subventions et de surcoûts pour les consommateurs et de pertes pour les investisseurs. Au moment où cette entreprise doit affronter la concurrence et où EDF doit redéfinir son modèle économique et social, les perturbations introduites par l’État actionnaire mettent en cause sa survie. Des immixtions qui ne peuvent que déresponsabiliser ses salariés tentés de dire « à quoi bon économiser 100 si l’État nous fait perdre 1.000 ». Il est urgent de rationnaliser la politique énergétique de la France et de rendre la liberté à cette entreprise en ouvrant plus largement son capîtal à des investisseurs plus avisés et moins soumis à des interventions politiciennes.    


[1] Tout en étant très supérieurs à ceux aux Etats-Unis par exemple.

[3] Comme rapporté par des proches du dossier et confirmé par le nouveau président d’EDF, Jean-Bernard Lévy, dans Le Monde du 17 février 2016, assurant qu’AREVA a un avenir : « Dès lors qu’elle ne se fourvoie pas dans de grands projets hâtivement signés et mal gérés comme dans le passé ». 

Commentaires

  • Par Gérard PETIT • Posté le 11/03/2016 à 17:50 Des mots pour dire des maux
    La conjonction de commentaires funestes et de prises de positions délétères venant des quatre coins de l’hexagone, mais aussi de l’extérieur du pays, peuvent faire accroire que pour le nucléaire national, c’est enfin l’heure de vérité.

    Nombreux, en effet, prenant leurs désirs pour des réalités, tournent même cette conjoncture en hallali et se hâtent pour la curée.
    La vérité est pourtant que l’outil industriel en service, est encore debout, ne vacille nullement et assure pleinement sa mission, ses performances 2015 en attestent. Par contre, les conditions économiques de cet exercice deviennent chaque jour de plus en plus périlleuses, la situation du marché de l’électricité ne permettant plus à EDF (et à ses homologues grands électriciens européens), de couvrir leurs coûts complets de production, une situation intenable pour tout industriel.
    Cet état n’est pas circonstanciel et n’a pour origine ni la moindre performance technique des installations, ni l’inadéquation de l’outil à sa mission. Il est au contraire largement crée par un contexte, fruit amer d’orientations politiques inconciliables et de légèretés coupables.
    Mettre les industriels du secteur en concurrence, comme l’a souhaité l’Europe, ne peut s’opérer qu’à égalité de droits et de devoir des acteurs et des filières.

    Tel n’est pas le cas, car les productions renouvelables ont un triple statut privilégié qui les rend prioritaires et les rémunèrent à prix garantis, quels que soient les besoins du réseau ; de plus, les cahiers des charges imposés diffèrent profondément et avantagent à nouveau ces productions, en dépit de leur caractère aléatoire et intermittent. En effet, la réalisation de l’équilibre permanent « production-consommation » échoit aux autres acteurs, lesquels doivent opérer un parc de production disponible et agile pour pouvoir s’effacer ou compenser sans délais.

    Ce parc est donc structurellement sous-utilisé, mais son dimensionnement ne peut cependant être réduit qu’à la marge, les renouvelables (éolien et solaire PV) pouvant, par essence, faire totalement défaut, le pire des deux mondes en somme.
    Si des aides spécifiques peuvent se concevoir pour lancer de nouvelles filières (éolienne, solaire PV, biomasse) le fait qu’elles perdurent lorsque leur développement atteint une très grande échelle, révèle soit le caractère foncièrement non compétitif de ces filières, soit le maintien abusif de privilèges faussant gravement la concurrence.

    A propos, le caractère compétitif des différentes filières est lui-même sujet à caution lorsqu’on ne prend en compte que le coût de production propre, sans considérer la charge de la compensation de l’intermittence. Il en va ainsi des présentations avantageuses toujours associées au coût des renouvelables, or toute comparaison honnête ne peut se faire qu’à service électrique rendu égal.
    L’autre aspect déterminant est la réalisation effective d’un marché de gros de l’électricité sur des plaques européennes de plus en plus vastes, conformément aux directives européennes, mais ledit marché est profondément orienté par la nouvelle structure des parcs de production et les modes de fonctionnement rappelés précédemment. L’appel prioritaire par le réseau des renouvelables, dont le coût marginal d’exploitation est quasi nul, réduit l’espace des productions classiques (thermiques ou nucléaires) mises en concurrence, dont les offres devenues surabondantes de façon récurrentes, conduisent mécaniquement à un effondrement des cours, jusqu’à même atteindre des prix négatifs !
    Et c’est ainsi, non « que notre fille est muette », mais que les flottes traditionnelles européennes, dont notre nucléaire, ne peuvent plus vivre de prestations mal rémunérées, qu’on continue pourtant d’exiger d’elles.

    S’ensuivent des déconfitures financières cohabitant avec de confortables rentes, situation largement prévisible mais désormais avérée, que les gouvernements allemands et français obnubilés par leurs orientations vertes, laissent perdurer, sans rien proposer. Ainsi, le Gouvernement pour la part encore administrée des tarifs, n’a t-il cyniquement consenti jusqu’ici aucune augmentation.

    En France, comme les y invite la loi sur la Transition énergétique, les opposants au nucléaire appellent sans vergogne à la réduction du nombre de réacteurs pour résorber les surcapacités, feignant d’ignorer les contraintes imposées par l’intermittence des renouvelables, qui imposeraient de facto le développement d’un parc thermique gazier ou charbonnier.
    De plus, en France, cette situation antagonique coïncide avec la nécessité de réinvestir lourdement dans l’outil nucléaire, pour permettre la prolongation de son exploitation.

    A cet effet, contrôles poussés de l’état des matériels et intégration de nouvelles exigences de sûreté, dont celles issues du retour d’expérience de Fukushima sont déjà programmés. Ces importants dépenses, qu’EDF chiffre à un Mds€ par réacteur et la Cour des Comptes au double, doivent logiquement être mis en regard de perspectives de valorisation, lesquelles sont chimériques dans les conditions économiques actuelles, d’où la double impasse dans laquelle se trouve EDF.
    Comme les difficultés chassent en meute, l’image de l’EPR, présenté comme la relève nucléaire, s’est largement brouillée.

    Né en aval de Tchernobyl, d’un cahier des charges commun aux exploitants allemands et français, transformé en design « évolutionnaire » par Siemens et Areva, puis adoubé par les Autorités de sûreté des deux pays, ce puissant réacteur se plaçait dans l’optique du renouvellement, voire de l’extension des flottes nucléaires existantes en Allemagne, en France et ailleurs. Dans un contexte post Fukushima cet EPR, conçu pour ne pas agresser ni être agressé, aurait du, plus que jamais, constituer la réponse idoine.
    L’expérience aventureuse tentée et manquée en Finlande par AREVA et celle toute aussi dommageable d’EDF à Flamanville, questionnent la pertinence d’un design certes sophistiqué, mais qu’on ne saurait donc construire, ni dans des délais ni à un coût raisonnable. A cet égard, on doit également considérer le nouveau contexte réglementaire national (et finlandais d’ailleurs) qui ont transformé la construction d’un réacteur en une course d’obstacles permanente, dans laquelle on finit par trébucher.

    La performance des chinois qui seront sans doute les premiers à démarrer les deux EPR de Taishan, atteste heureusement de la viabilité du concept, mais accentue encore la réalité d’une perte de maîtrise française, longtemps saluée dans le monde entier.
    On comprend bien l’aubaine que constitue pour les contempteurs cette conjonction d’annonces négatives (économiques, techniques, politiques,..) lesquels confondent volontairement toutes les causes pour en accabler le seul nucléaire national.

    Des choix exigeants et courageux, maintenus au fil des alternances politiques, au bénéfice de la nation qui a profité de courant bon marché pendant quatre décennies, sont étrangement montrés comme le verrouillage du système par des lobbies.

    Une curieuse façon de réécrire l’histoire, mais qui sert à dessein les nouveaux entrants munis de sésames (litote !) gracieusement offerts par nos gouvernants actuels.

    Mais ces choix politiques ont des conséquences ravageuses sur les opérateurs des parcs de productions déjà en place, réussissant en un temps qui force l’admiration, à mettre à terre deux de nos fleurons nationaux et à faire des dommages similaires outre-Rhin et ailleurs en Europe.

    Pourtant, ces opérateurs restent les contributeurs majeurs et les piliers de la continuité du service électrique, que les productions renouvelables intermittentes et aléatoires ne pourront jamais assurer, il faut donc impérativement et rapidement, sauf à aller au devant de graves déconvenues, réassurer leur viabilité économique.
    EDF, lourdement endettée, en situation financière préoccupantes, chassée du CAC 40 suite à l’effondrement de sa valeur boursière et sans perspective proche de voir cette situation s’améliorer, est néanmoins incitée par le gouvernement à se lancer dans la construction de deux EPR en Angleterre et à en assumer la plus grande part du risque.

    On comprend bien qu’une telle décision, pour souhaitable qu’elle soit s’agissant de redonner de la perspective aux industriels du secteur et à montrer qu’on croit encore à l’outil nucléaire, n’aille pas de soi dans un contexte hostile, hélas pérenne.
  • Par François • Posté le 29/02/2016 à 21:14 Le préambule met en exergue le rôle néfaste des syndicats : - sujet éculé _ et sélectif : parlons des Banques, par exemple _ des avantages énormes du personnel EDF; - « cogestion » : j’aimerais que vous caractérisiez cette pratique, concrètement. Quels exemples de décisions prises sous la pression syndicale ? Mais, je suis en désaccord total avec la dernière phrase sur l’ouverture du capital à de nouveaux actionnaires, en pleine conformité au dogmatisme de l’iFRAP. Questions : - à quelle hauteur, cette ouverture ? Minoritaire, elle ne sera pas incitative du fait de la méfiance vis-à-vis d’un actionnaire majoritaire aussi mauvais. Donc majoritaire ? OK : “du passé, faisons table rase !”, du moins après 1946, sans tenir compte des raisons qui poussèrent gaullistes et communistes à un compromis historique. - quel bénéfice a tiré le secteur gazier de sa privatisation, en deux temps, par Sarkozy ? Engie s’en porte-t-il mieux qu’EDF (sans être astreint aux mêmes monstrueuses charges de service public) ? - comment se fait-il que l’électricité française est, en gros, 2 fois moins chère que l’allemande (malgré ses bas prix de production imposés par EPEX à toute l’Europe), aussi bien pour les clients domestiques (votre tableau) que professionnels (malgré les exonérations d’EEG et KWK, pendants de notre CSPE) ? Vous n’avez toujours pas intégré le caractère spécifique, unique devrais-je dire, d’un système électrique, quel qu’il soit : . garder la mémoire des “cagades” d’E.On et RWE le 4/11/2006, où une erreur en Allemagne (déconnection inopinée d’un câble haute tension) a mis la pagaille dans toute l’Europe ! . voir qui est responsable, in fine, de la sécurité du réseau, depuis la loi de février 2000 : c’est le Ministre, « fusible » tout désigné et sans effet préventif aucun ! . l’électricité n’est pas stockable, et l’équilibre du réseau se gère à la milli-seconde près : la précaution voudrait qu’on ne casse pas ce qui a marché, en s’asseyant sur des lois de Kirchhoff inamendables. Globalement, cette prose accrédite ma dénonciation d’une collusion écolo-libérale, de facto, visant à casser le nucléaire et donc EDF (et réciproquement). Globalement, le système EDF a excellemment marché tant que des gens du sérail _ connaissant le métier _ furent placés à sa tête. Tout a changé avec la nomination des Alphandéry (catastrophique), Ménage, Roussely, Gadonneix, Proglio (ce qui fut un peu mieux) et enfin Lévy. Les Delouvrier, Boiteux, Bergougnoux, Delaporte savaient se battre, contre leur Maître, pour l’intérêt général ... Accessoirement, l’Etat a un tiers de représentants au CA mais a aussi à sa main un autre tiers, celui des personnalités qualifiées désignées par lui. En matière de cogestion, on peut faire mieux (ou pire, selon toi !). “Des actionnaires plus divers” ? Dans la composition ci-avant décrite ? “Causez toujours ...”
  • Par Dorleans • Posté le 29/02/2016 à 00:12 Le divers ministères français qui s'occupent du nucléaire sont dominés par les anti-nucléaires. Une de leurs armes favorite est la surenchère réglementaire, qui permet de faire déclarer non-rentable la génération nucléaire de l'électricité. Notons le silence des media sur cette surenchère. On n'en parle pas, et si on en parlait, on ne donnerait pas de détail.
  • Par Collet • Posté le 28/02/2016 à 10:10 Nous sommes nombreux, anciens du programme nucléaire des années 72 à 95, maintenant en retraite à avoir tiré la sonnette d'alarme... Mais cause toujours... l'expérience pèse si peu vis-à-vis de la démagogie électoraliste, des bulles financières ou de corruption et des rêves écologiques de bobos nuls en matière économique vis-à-vis du secteur énergétique.

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