Strasbourg

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Bilan de la gestion municipale 2014-2018 de la ville de Strasbourg

Avec un taux d’attractivité de 59%, Strasbourg est plus attractive que la moyenne des 20 plus grandes villes de France où ce taux de 56% – le taux d’attractivité désignant le rapport entre le nombre d’emplois salariés au lieu de travail et le nombre d’habitants. Au total, la ville compte 281 512 habitants et plus de 166 398 personnes y travaillent. Depuis 2014, la métropole a gagné 3 191 emplois, tandis que le revenu annuel moyen augmentait de 264 €, passant à 13 490 €.

Au deuxième trimestre 2019, le taux de chômage du département dont fait partie Strasbourg était inférieur à la moyenne nationale : 7,1%, contre 8,4% dans le reste du pays. 41% des ménages de la ville sont imposables contre 43% au niveau national. 27% des habitants sont propriétaires de leur résidence principale et le taux de logements vacants y est de 8%.

Population Taux attractivité Taux d'attractivité moyen de la strate Gain emplois 2014-2018 Gain revenu par habitant 2014-2018 Taux de foyers imposables Taux de foyers propriétaires Taux de logements vacants
281 512 59% 56% 3 191 263,61 € 41% 27% 7,7%

Dépenses de fonctionnement (dont dépenses de personnel)

Dépenses de fonctionnement par habitant (2014) Dépenses de fonctionnement par habitant (2018) Evolution 2014/2018 Evolution 2014/2018 de la strate Dépense moyenne de la strate Ecart de la ville par rapport à la dépense moyenne (2018)
2 145,00 € 2 244,00 € 99,00 € -31,62 € 2 001,79 € 242,21 €

 

Dépenses de personnel par habitant (2014) Dépenses de personnel par habitant (2018) Evolution 2014/2018 Evolution 2014/2018 de la strate Dépense moyenne de la strate Ecart de la ville par rapport à la dépense moyenne (2018)
1 012,00 € 997,00 € -15,00 € 9,55 € 879,57 € 117,43 €

Investissement 

Dépenses d'investissement moyenne, par habitant, 2014-2018  Dépenses d'investissement moyenne, par habitant, 2014-2018  de la strate Ecart de la ville par rapport à la dépense moyenne 
791,00 € 751,54 € 39,46 €

Dette

Dette par habitant, 2014 Dette par habitant, 2018 Evolution 2014/2018 Evolution 2014/2018 de la strate Dette moyenne de la strate Ecart de la ville par rapport à la dette moyenne (2018) Capacité de désendettement (en années)
1 886,00 € 1 893,00 € 7,00 € 111,46 € 2 514,48 € 621,48 € 3,27

Fiscalité (dont impôts locaux)

Impôts et taxes totaux, par habitant, 2014 Impôts et taxes totaux, par habitant, 2018 Evolution 2014/2018 Evolution 2014/2018 de la strate Moyenne des impôts et taxes totaux de la strate Ecart de la ville par rapport  aux impôts et taxes totaux moyens 
1 423,24 € 1 509,02 € 85,78 € 48,98 € 1 373,75 € 135,27 €

 

Impôts locaux, par habitant, 2014 Impôts locaux, par habitant, 2018 Evolution 2014/2018 Evolution 2014/2018 de la strate Moyenne des impôts locaux de la strate Ecart de la ville par rapport  aux impôts locaux moyens
961,46 € 1 077,59 € 116,13 € 81,24 € 1 106,21 € -28,62 €

 

La note de la Fondation iFRAP : 11 sur 20 en 2018 et Strasbourg se classe au 9ème rang sur 20.

Investissement : 10,4/20

Plus les dépenses d’investissement sont importantes, meilleure est la note car ces dernières améliorent l’équipement disponible pour les habitants. Elle fait partie des villes qui dépensent moins par rapport à la moyenne des 20 communes : 773 €

Pression fiscale : 9,3/20

En un mandat, la pression fiscale a évolué de 86 € par habitant alors que dans la strate, les impôts ont augmenté de 49 € par habitant en moyenne. En 2018, la ville prélevait 135 € de plus par habitant par rapport à la moyenne de la strate et 29 € de moins d’impôts locaux.

Dette : 15,4/20

La dette a augmenté de 7 € depuis 2014. En 2018, la ville présente une dette de 1 893 € quand la moyenne est de 2 514 € par habitant.

Gestion : 9,2/20

Avec 2 244 € de dépenses de fonctionnement par habitant, la ville dépense 242 € de plus que la moyenne des premières villes de France. En plus, la ville a augmenté de 99 € par habitant les dépenses de fonctionnement tout en baissant de 15 € les dépenses de personnel.

 

Retrouvez les 10 strates de communes étudiées :

  1. De Villeurbanne à Paris : Bilan de la gestion municipale des très grandes villes (plus de 150 000 habitants).

  2. De Montreuil à Saint-Denis de la Réunion : Bilan de la gestion municipale des grandes villes (de 107 565 à 150 000 habitants).

  3. De Nancy à Rueil-Malmaison : Bilan de la gestion municipale des villes moyennes (de 80 000 et 107 565 habitants).

  4. De Pau à Levallois-Perret : Bilan de la gestion municipale des petites villes (de 64 790 et 80 000 habitants).

  5. De Vénissieux à Martigues : Bilan de la gestion municipale des villes de 49 940 à 64 790 habitants.

  6. De Vincennes à Wattrelos : Bilan de la gestion municipale des villes de 41 490 à 49 940 habitants.

  7. De Bron à Saint-Leu : Bilan de la gestion municipale des villes de 34 100 à 41 490 habitants.

  8. De Six-Fours-les-Plages à Pierrefitte-sur-Seine : Bilan de la gestion municipale des villes de 29 700 à 34 100 habitants.

  9. De Carpentras à Orvault : Bilan de la gestion municipale des villes de 26 340 à 29 700 habitants.

  10. De Laon à Beaupréau-en-Mauges : Bilan de la gestion municipale des villes de 23 600 à 26 340 habitants.