Nous assistons là à la triste constation que nos hommes politiques ne gèrent pas leur domaine dans l'intérêt de leurs administrés, mais dans leur intérêt propre, plus j'ai de services à gérer plus je suis important et plus je dispose de moyens financiers plus ou moins occultes pour assurer ma survie et celle de mes semblables. Malgré tous les discours de modenisme de M. Delanoe, il est tout aussi "vieux" que ses confrères. C'est triste, mais malheureusement sans issue tant qu'il n'y aura pas un vrai organisme de contrôle, libre, indépendant et compétent des dépenses de la sphère publique.
tresceptique - 02/12/08 21:12
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