Fonction publique et administration

Réformer la Cour des comptes : le débat avec Philippe Séguin continue

10 février 2009 • Agnès Verdier-Molinié

fonctionpublique_administration.jpg

Philippe Séguin, Premier président de la Cour des comptes, répond à notre article paru la semaine dernière dans La Tribune sous le titre "Une réforme en trompe-l'œil pour la Cour des comptes".

Notre tribune mettait en exergue le fait que la Cour risquait de passer à côté de la réforme majeure qui pourrait la rendre, au coté du Parlement, aussi efficiente que son homologue britannique, le NAO, dans l'évaluation des politiques publiques.

L'iFRAP a en effet montré dans un récent rapport sur la Cour des comptes que, dans la logique de la réforme constitutionnelle de juillet 2008 renforçant les prérogatives de contrôle du Parlement, la Cour des comptes avait un certain nombre de modifications à opérer dans son processus de contrôle. Il conviendrait notamment que la Cour énonce dans ses rapports des préconisations de réformes précises afin que le Parlement puisse s'en emparer.

Nous vous proposons la lecture en face à face de ces deux tribunes qui en disent long sur l'importance de l'enjeu.

Lire l'article de Philippe Séguin publié dans La Tribune le 10 février :

Une réforme de la Cour des comptes au service de la réforme de l'Etat

Lire l'article de l'iFRAP publié dans La Tribune le 6 février :

Une réforme en trompe-l'œil pour la Cour des comptes

Commentaires

  • Par J.M. • Posté le 11/02/2009 à 15:34 Madame, Monsieur,

    Bonjour, la réforme de la Cour des comptes doit se faire en profondeur :
    1) Le président de la Cour des comptes doit être nommé par le Parlement, actuellement les copains des présidents de la République, cela permet au nominé de cumuler les retraites et salaire.
    2) Aucune neutralité dans les décisions
    3) La Cour des comptes, un machin sans pouvoir de décision et de sanction.
    4) Lors d'une émission télévisée sur M6 sur le gaspillage de l'argent public, le présentateur a commenté la réunion des parlementaires UMP à l'Elysée, qui était une réunion de parti, réponse de Monsieur Seguin "une décision politique" du président de la République, avec l'argent du contribuable or celle-ci aurait dû être à la charge de l'UMP, les caisses de l'Etat sont vides ... Mais pas pour tout le monde ! A quoi sert la cour des comptes ...
    Pour terminer, l'exemple vient toujours du dessus.

    Vous en souhaitant bonne réception

    Meilleures salutations.

Fermer

Newsletter

Inscrivez-vous à la lettre d'information hebdomadaire de la Fondation iFRAP.

Recevez chaque semaine notre lettre d'information pour vous tenir au courant de l'activité et des travaux de la Fondation iFRAP.