Encore une banque qui revient sur son engagement

19 février 2009 • René Hans

Jérôme a décidé de franchir le cap. Après avoir été vendeur de meubles durant de nombreuses années, il décide d'ouvrir son propre magasin.

Le 4 octobre 2008, la banque XXX lui accorde une autorisation de découvert de 10 000€. Toutes les conventions relatives à cette autorisation sont signées et les garanties personnelles accordées.

21 jours après l'accord, soit le 25 octobre 2008, la banque XXX dénonce l'autorisation qu'elle vient d'accorder.

Certaines vérités ne sont pas bonnes à révéler. Les banquiers se fâchent. Pourtant, de plus en plus de personnes viennent à moi pour témoigner. La réalité est pire que ce que je pouvais imaginer.

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Commentaires

  • Par RP • Posté le 23/02/2009 à 18:52 Bonjour,
    Je suis commerçant depuis 2004 date à laquelle j'ai acheté mon fonds de commerce. Ma banque m'a accordé un prêt de 15000€ pour des travaux car pour le reste j'ai tout auto financé avec toutes mes économies plus l'aide de mes proches ; cela représente plus de 80000€ ; ma banque m'a soutenu pendant six mois avant de me faire les pires misères que vous pouvez faire à une entreprise : rejets de chèques, prélèvements,... au final pour arriver à plus de 20000€ de frais et commissions pour le LCL, 3800€ de timbres pour lever l'interdiction bancaire qui pèse sur mes épaules depuis deux ans et un chiffre d'affaires en recul constant, défaut de marchandises ou compte fournisseurs fermé.
  • Par Eric • Posté le 21/02/2009 à 11:16 Bien sûr il faut réagir! Mais que faire pour vous soutenir?
    Avec tous mes encouragements...
    Eric
  • Par jp gratadour • Posté le 20/02/2009 à 19:13 Ces banques respectent-elles au moins la légalité , les 90 jours en particulier ?
  • Par Mimosa • Posté le 20/02/2009 à 18:00 Une banque a-t-elle le droit, légalement, de revenir sur un protocole signé? Les clients floués peuvent-ils se regrouper car il est bien évident que les services juridiques des établissements bancaires, si la cause est plaidable, se feront un plaisir de faire traîner la procédure afin de la rendre coûteuse et de décourager ainsi les éventuels plaideurs.
    Toutefois, en cette période de méfiance viscérale des clients par rapport aux banques, une publicité bien orchestrée de ce genre de comportement ne serait-elle pas en mesure de faire réfléchir quelques décideurs du secteur bancaire?