Composé d’une quinzaine de chercheurs, pour moitié bénévoles, l’iFRAP possède des compétences variées et pointues en économie, finance, droit, fiscalité, statistiques ...
Cette capacité d’analyse se retrouve dans Société Civile, la revue mensuelle de l’iFRAP et ses dossiers étayés de comparaisons internationales. En tant que laboratoire d’idées indépendant et non partisan, l’iFRAP est alors en mesure de faire des propositions concrètes de réformes aux décideurs politiques, que ce soit au niveau parlementaire ou ministériel.
Ces dernières années, les chercheurs de l’iFRAP se sont orientés plus que jamais vers l’élaboration de propositions constructives destinées à servir de base pour des réformes législatives.
Ces propositions interviennent dans des domaines aussi variés que la création d’entreprises et d’emplois, la lutte contre le chômage, le contrôle de la dépense publique, la réforme des hôpitaux, la transparence du financement des syndicats, la refonte du statut de la Fonction publique...
Outre la revue Société Civile et ce site Web, l’iFRAP étend son rayonnement grâce aux grands médias : quotidiens nationaux, émissions radio ou télévisées qui l’interrogent régulièrement sur des sujets d’actualité.
Les chercheurs de l’iFRAP interviennent également dans des conférences, en audition au Parlement et rencontrent régulièrement les conseillers ministériels chargés des réformes en cours.
Dès 1985, l’iFRAP a mis au jour des sujets de réflexion alors inconnus et nombre de proposition de l’iFRAP sont d’ores et déjà "passées" dans la législation.
La création d’un Comité d’Evaluation et de Contrôle des politiques publiques à l’Assemblée nationale
La fin du monopole de l’ANPE
La déduction d’ISF pour les investissements dans les PME
Les sociétés de capitaux à transparence fiscale (SCT)
L’ouverture du recrutement des directeurs d’hôpitaux publics aux diplômés du privé
L’inscription de l’obligation de transparence pour le financement des syndicats dans la loi (en attente du décret)
L’iFRAP a pour préoccupation première l’intérêt général. Ainsi, l’institut a-t-il toujours refusé de recevoir des subventions publiques et des dons de lobbies quels qu’ils soient. Le mécénat et les abonnements à sa revue mensuelle Société Civile sont les seules sources de financement de l’Institut.
Vous pouvez soutenir nos travaux de recherche et nos propositions en vous abonnant à la revue mensuelle Société Civile.



