
Chez Air France, on croyait la leçon apprise et ces pratiques disparues. Les mois de grèves pour le maintien d’un 3ème pilote sur les moyens courriers s’étaient soldées par un échec, des syndicats décrédibilisés et une entreprise affaiblie. Le nouveau combat des syndicats, contre la liberté de piloter jusqu’à 65 ans, est aussi anachronique. Côté sécurité, la santé des pilotes est étroitement surveillée tout au long de leur carrière et leur espérance de vie en bonne santé a augmenté de plus de 5 ans depuis 40 ans. Certains pilotes veulent continuer à piloter parce qu’ils aiment leur métier et pour augmenter le montant de leur retraite.
La quasi totalité des pays étrangers autorisent leurs pilotes à travailler après 60 ans. La vérité c’est que les syndicats craignent un léger ralentissement de l’évolution de carrière des pilotes si beaucoup de leurs aînés restaient en poste après 60 ans. Souci légitime mais réaction disproportionnée. En 1994, 20 milliards de Francs d’argent public avaient été nécessaires pour solder des années de conflits sociaux incessants et remettre Air France à flot. Il est exclu de se laisser taxer une seconde fois.
A la SNCF, le lien entre la grève et sa cause est encore moins direct. Les conducteurs de trains qui font grève, ceux des trains de voyageurs, ne sont pas concernés par la réforme qui est applicable uniquement au Fret. Et encore, cette réforme du fret ne concerne que les 800 conducteurs qui se sont déclarés volontaires pour travailler suivant de nouvelles normes. Les conditions de travail des 2200 autres ne changeront pas. En 2008, le Fret SNCF va encore perdre 300 millions €. L’ultime aide de 800 millions € tolérée par Bruxelles a été engloutie en 3 ans.
A la différence de la SNCF, la Poste est, quant à elle, déjà plongée pour les trois quarts de son activité dans le domaine concurrentiel, seul le courrier de moins de 50 grammes en étant exclu pour encore 2 ans. Or la Poste, malgré ses récents efforts, a pris du retard par rapport à ses concurrents et a perdu des parts de marché, même en France, dans ces domaines déjà ouverts à la concurrence (express, services aux entreprises, banque postale…).
Pour se développer, il lui faut des capitaux frais qui ne peuvent provenir que du secteur privé. Les syndicats s’y opposent, alors que rien ne serait changé au statut des personnels, au motif que le service public pâtirait d’une ouverture du capital. Difficile d’accepter cet argument - qui tient d’ailleurs du procès d’intention – dans la mesure où un apport financier ne peut qu’être bénéfique. Les syndicats refusent, comme à la SNCF, tout raisonnement économique dès lors qu’il s’agit du service public mais acceptent la subvention de 700 millions € que l’Etat verse chaque année à La Poste, incapable de financer les retraites de ses salariés fonctionnaires.
Il est décevant, surtout dans le contexte actuel, que des personnels qui ne sont pas exposés à la crise se soucient si peu de l’intérêt général. Ce qui est plus étonnant encore, c’est qu’ils ne réalisent pas que leurs actions disproportionnées compromettent leur avenir personnel autant que celui de leur entreprise. Le PDG de la SNCF l’a pourtant dit à ses cheminots : sans réforme des conditions de travail, le Fret SNCF va disparaître.
Pour la SNCF, La Poste, Air France et aussi l’Education Nationale, une pleine ouverture à la concurrence est la seule méthode efficace pour faire prendre conscience aux intéressés des limites à ne pas franchir.
Je reconnais sans problème que mon calcul était idiot (tel que présenté en tout cas), mais je vais expliquer pourquoi je suis en colère... Je suis parfaitement d'accord pour que l'on augmente les moyens mis à la disposition de l'éducation nationale, si on les a, ce qui est un autre problème. Mais j'en ai marre de la situation des enseignants et plus généralement des fonctionnaires dans notre pays. Nous savons tous, pour y avoir été confronté a un moment ou l'autre dans notre vie, que parmi les fonctionnaires (soyons général) et donc l'éducation nationale il y a des gens très bien et des brebis galeuses, comme partout. Il est absolument inadmissible d'avoir à faire à des gens pour qui tout est dû. Dans le principe, il faut que l'on leur donne, mais eux ne sont pas tenus de rendre des comptes. Il ne peut rien leur arriver. (même l'avancement au dire des inspecteurs d'académie n'est pas correctement géré). Cette situation est d'autant plus grave, que certains (peu heureusement) de ces enseignants sont tellement mauvais qu'ils mettent en danger nos enfants (leur éducation ou leur intégrité physique), et même dans ces cas extrêmes, on ne peut pas ou peu les sanctionner (au pire, une classe sans élèves). C'est très grave... Concernant leur salaire, je rappelle à toute fin utile que le salaire moyen français en 2006 était de 1600 Euro par mois. Le salaire moyen des fonctionnaires était de 1950 euro par mois (source INSEE). Voilà, merci à tous de m'avoir lue et désolée pour mon premier message disproportionné, mais j'en ai un peu marre de perdre des journées pour garder mes enfants... J'en ai marre d'être un otage et de ne pas pouvoir prendre quelqu'un en otage, en fait je suis probablement jalouse... (hum).
adx60 - 27/11/08 18:22
Je suggère de la modération et de la prudence dans les propos. Si le calcul nombre d'éléves divisé par nombre d'enseignants est bien sûr schématique, celui que vous proposez est encore plus faux. A un moment donné, chaque professeur n'est que devant une seule classe, et le fait qu'il passe de classe en classe ne change rien à l'affaire. Supposons que chaque professeur enseigne autant d'heures que les élèves ont d'heures de cours, le calcul simple fait par certains internautes serait tout à fait valable.
Philippe François (iFRAP) - 25/11/08 19:17
Il est sidérant de voir, dans certains de ces messages, à quel point la haine et l'ignorance se marient si bien. On lit, par exemple, quelques messages dans lesquels on compte le nombre d'enseignants, le nombre d'élèves et ensuite on divise pour en déduire qu'il y a quelques chose comme 13 ou 14 élèves par enseignants. Manifestement, les auteurs de se raisonnement n'ont pas dépassé le cadre du CP sinon ils sauraient qu'un tel calcul ne vaut que pour l'enseignement primaire où il n'y a qu'un seul instituteur par classe. Dans le secondaire, il y a autant de professeurs par classe que de disciplines, ce qui fait, si on applique le calcul stupide de nos amis, quelque chose comme 8 professeurs pour 35 élèves. Mais chacun de ses professeurs est devant plusieurs classes de 35 élèves. Ensuite, il faut tenir compte d'un autre paramètre qui est le volume horaire d'une discipline (par exemple, un professeur de musique a beaucoup plus d'élèves qu'un professeur de mathématiques). Je ne suis pas professeur (mais j'ai des enfants qui sont dans des classes de 35 élèves), ni fonctionnaire et, quand je lis de tels propos, je me dis que je ne suis pas prêt d'embaucher les auteurs de tels raisonnements. Quant à la suppression du droit de grève, il est très inquiétant de lire de tels propos à moins qu'on apprécie les didactures. Et pour ce qui concerne les prétendus privilèges des fonctionnaires : passez les concours et regardez le salaire. Pour ce qui me concerne, le choix est vite fait : c'est non !
azerty - 25/11/08 19:17
Bien sûr l'ouverture à la concurrence est le seul remède à cette gréviculture. Encore faut-il qu'elle se fasse dans de bonnes conditions de transparence et de lisibilité et, pour cela, il est indispensable d'avoir une mesure du résultat ET la publication de cette mesure... Pas comme l'a fait notre ministre de l'Education Nationale qui laisse aux parents le choix de l'établissement scolaire sans publier les résultats des élèves triés par établissement et par professeur... Sur un plan politique, il y a toutefois une petite lueur : les réformes sont ENFIN faites sur la base du volontariat. Et le désaveu souvent exprimé de manière massive par les intéressés qui condamnent les demandes officielles d'un syndicalisme archaïque, n'est pas encore suffisamment exploité. Cela fait plus de vingt ans qu'on réclame cette approche par la LIBERTE. On ne va pas bouder notre bonheur ! Encore faut-il faire en sorte que les médias la retrancrivent fidèlement: ce n'est pas encore le cas.
PL - 25/11/08 11:20
Je voudrais poser une question sur le problème "éducation nationale", qui me semble-t-il, fait couler beaucoup d'encre: Si je prends les chiffres officiels de l'éducation nationale, voici un petit calcul simple: Nombre d'élèves en France (tout confondu) : 12 072 139 Nombre d'enseignants en France (toujours tout confondu) : 880 068 (ce qui n'inclut pas le personnel administratif) Donc, un petit calcul très rapide nous apprend qu'il y a 1 enseignant pour 14 élèves ... Or, nous savons tous que les classes sont surchargées, et qu'il y a environ 30 élèves par classe (c'est ce que l'on nous dit). J'en conclus donc que 402 404 enseignants travaillent, ma question : Que font les 477 663 enseignants restants ?????? Voilà, si quelqu'un a une réponse objective à me faire, elle serait la bienvenue, car vraiment, je ne comprends pas....
adx60 - 24/11/08 11:30
Il faudrait qu'on m'explique comment avec 900 000 enseignants pour 12 000 000 d'élèves (soit 13 élèves par enseignant!) on puisse manquer d'effectif ?!!! Lorsqu'en plus on constate qu'ils sont à l'année de 35 semaines, on aimerait plutôt savoir quand le ministre se décidera à réorganiser leur travail !? J'ajouterai que je ne trouve désespérément aucune raison pour que ce métier bénéficie du statut de fonctionnaire.
OncPicsou - 20/11/08 23:19
Suppression pure et simple de tout statut autre que le statut privé appliqué à tous.
Qui aura le courage de l'affirmer haut et fort???
OncPicsou - 20/11/08 22:47
Le débat serait plus objectif si on évitait de parler de suppressions "massives" de postes. Si, par exemple, il s'agit sur plusieurs années de supprimer 30.000 postes sur 1.200.000, cela fait exactement 2,5 %.
Philippe François (iFRAP) - 20/11/08 18:36
Bonsoir,
je suis indignée face aux propos ici tenus par des personnes qui semblent totalement ignorantes de l'ampleur du problème auquel sont confrontés les enseignants sur le terrain, et des risques encourus par les élèves au niveau des apprentissages. Depuis des mois, le corps enseignant s'escrime à rester efficace malgré les suppressions de postes massives, l'augmentation des effectifs, sans parler de l'alourdissement des programmes sur un nombre d'heures à présent réduit, la suppression des postes d'enseignants spécialisés, la disparition des IUFM (les enseignants nouvellement promus arriveront désormais sur le terrain sans formation). Je remercie ma collègue, enseignante de cycle 3, qui a parfaitement résumé la situation.
Que ceux qui ignorent ce qui se passe réellement sur le terrain ne se permettent pas de porter de jugement. Que ceux que l'avenir de leurs enfants intéresse soutiennent le mouvement des enseignants. Qui d'autre que les professionnels de l'enfance, en contact direct avec les élèves, sont à même de juger de l'efficacité d'une réforme et de la cohérence d'un programme?
Une enseignante en colère - 20/11/08 18:36
Association PNT 65
Communiqué de presse
20 novembre 2008,
Merci à tous nos députés et Sénateurs
Enfin l’âge couperet des pilotes disparaît.
Après l’Assemblée Nationale, la Haute Assemblée a voté hier soir les amendements 517 et 518 soutenus par Monsieur le Ministre, Xavier Bertrand.
C’est la grande victoire de « l’intérêt collectif » sur « l’égoïsme individuel »
Notre Association veut ici remercier publiquement Jacques Myard et Georges Tron, nos deux Députés qui se sont battus à nos côtés depuis des années. Rien n’eut été possible sans leur engagement.
Notre Association tient à remercier ceux qui se sont engagés de manière très active pour faire de ce vote un moment historique :
o Nos Sénateurs Madame Gisèle Gautier, Messieurs Serge Dassault et Michel Houel.
o Nos Députés, Mesdames Françoise Briand, Chantal Brunel, Françoise Hostalier, Fabienne Labrette–Ménager, Laure De la Raudière, Bérengère Poletti et Isabelle Vasseur, Messieurs Olivier Dassault, Bernard Depierre, Michel Diefenbacher, Jacques Kossowski, Michel Lezeau, Lionnel Luca, Franck Marlin, Jean Marc Roubaud, Eric Straumann, Alain Suguenot, Christian Vanneste,
Avec tous nos élus et le soutien indéfectible de la Fédération des Professionnels du Transport de l’UMP dirigée par Monsieur Alain Caire, c’est une grande avancée sociale, avancée qui va dans le sens de la liberté d’exercer sa passion, de l’allègement des charges sur nos entreprises et donc de la compétitivité de nos Compagnies aériennes Françaises.
Merci à vous tous.
Le Président, Jean SERRAT
La priorité des priorités est l’intérêt collectif.
A propos de l’Association PNT 65 :
Association de Pilotes Ligne créée en 2005.
Le but est d’obtenir la suppression de l’âge couperet de 60 ans des pilotes de ligne
Plus de 500 adhérents.
Son Président a participé de très près à la rédaction des amendements présentés au Sénat.
Contact presse :
Jean SERRAT
Président de l’Association « PNT 65 »
PNT - 20/11/08 17:28
Je suis comme vous indigné. A en avoir honte d'être Français !!
merci de continuer votre action d'information
LT - 20/11/08 11:18
Je suis surpris d'apprendre que les enseignants travaillent soirées et weekends comme indiqué par la directrices d'école de Savoie. Je n'ai jamais vu aucun, je dis bien aucun, des enseignants que je connais travailler le soir ou le dimanche, ou alors c'était opour rattraper du temps libre pris par ailleurs. Comment font les nombreux enseignants qui en plus de leurs heures de travail "si importantes" travaillent en plus dans ces nombreuses boîtes de remise à niveau, c'est horrible, ils doivent le faire la nuit! Par contre moi-même responsable de PME (à la retraite maintenant, j'ai enfin le temps de participer à ce genre de forum) j'en ai passé des soirée, weekends... dans ma boîte comme d'ailleurs tous les autres responsables d'entreprise il suffisait de voir les bureaux allumés dans la zone industrielle. Et cela non pour rattraper du temps libre! En effet pendant les heures ouvrables il fallait suivre les colis perdus par la SNCF ou bloqués par les gréves, obtenir des clients qu'ils envoient leur chéque de paiement dans un carton par transporteur privé car la poste en gréve (durant des semaines en zone PACA) avait le monopole du petit courrier... Aucun de nous n'avait le temps d'aller travailler en plus dans une autre boîte! Madame vous voulez qu'on aille voir sur place votre activité, eh bien lors de vos 12 et plus de semaines de congé, prennez quelques jours pour venir voir une PME au travail. Ne tardez pas car certaines auront peu-être terminé d'ici là leur existence et leurs employés n'ont pas la garantie de travail à vie.
JOJO - 20/11/08 10:53
Bonjour à toutes les citoyennes et tous les citoyens responsables ! Comme par hasard le jour de la grève tombe un jeudi et est faite essentiellement par les enseignants (vivier de la gauche la plus détestable), or c'est le même jour que l'élection du futur patron du PS ! N'y voyez aucune malice mais une constatation ! Je pense à tous ces parents qui n'ont pas des amis ou de la famille pour garder les enfants !!! La FRANCE n'est-elle pas assez dans une mauvaise situation pour que cela cesse ? Depuis 81 c'est haro sur la droite et quelles que soient les mesures prises, rien n'est bien ni bon ! Que n'ont-ils pas fait mieux lorsqu'ils étaient au pouvoir ces gens de cette gauche si bien pensante ? La magistrature, héritière des commissaires de la révolution, a tôt fait d'envoyer tout le monde au pilori ! Un peu plus de retenue et d'esprit civique leur serait salutaire !!! Un citoyen, non ci-devant, qui en a assez des syndicats. Je propose que l'on supprime la fonction de ministre de l'éducation nationale et que chaque année on donne le budget à gérer par la FEN-SGEN et autres, ainsi ils prendront les décisions et nous les jugerons à l'œuvre ! Mes salutations les meilleures à la FRANCE silencieuse (qui a le tort de se taire) !
a74 - 20/11/08 9:57
Dans le système de retraite des fonctionnaires, c'est bien à l'employeur (donc La Poste dans ce cas) de payer les retraites de ses salariés. La Poste a obtenu de ne contribuer que pour 2 milliards € par an au financement de ses retraités. Reste 1 milliard qui est à la charge de la collectivité. Sans ce privilège, La Poste serait en très fort déficit en 2008 et les années suivantes.
Philippe François (iFRAP) - 19/11/08 15:42
Comme annoncé au début de cet article, vous évoquez l'Education Nationale et puis... plus rien dans les commentaires.
Monsieur, je suis enseignante en C.M. (Cours moyens 1 et 2 - 25 élèves) et directrice d'une école primaire de 5 classes (primaire = maternelle et élémentaire).
Je suis très proche de la retraite.
Je ferai grève ce jeudi, j'irai manifester pour les raisons suivantes que je vous donne car vous semblez ignorer le monde de l'Ecole:
- les enfants en difficulté sont pris en charge, 1 à 2 fois 45 mn (très variable selon les secteurs - dans mon école, c'est 1 fois 45 mn) dans les écoles par des enseignants spécialisés, formés pour ces cas dépassant les compétences de l'enseignant traditionnel; 3 000 postes en moins à la rentrée 2009, 3 000 en moins en 2010 et 3 000 en moins en 2011; la spécificité de ces enseignants, c'est d'être itinérants et d'apporter un regard encore plus pointu et une aide pour les enfants dont ils ont la charge; J'AFFIRME QUE CES PERSONNES SONT NESSECAIRES. Quand Mr.Darcos dit qu'il va les placer dans des écoles avec des besoins importants... ma petite école au pied du Mont-Blanc a aussi des besoins, elle n'est pas épargnée par la difficulté scolaire; je n'aurai plus personne... et ces enfants en difficulté, leurs enseignants ? Évidemment, vu de Paris..., vu de la haute sphère ministérielle, 10 élèves en difficulté sur 126 c'est ridicule; nous ne sommes que le roseau de la fable face au grand chêne, le roseau tient encore mais jusqu'à quand ?
- il ne vous a pas échappé qu'un flou artistique entoure la Petite Section de maternelle; voyez-vous, pour la 1ère fois, il nous est demandé un décompte par 1/2 journée des présences des enfants. Et si vous aussi, vous pensez qu'en petite section, les enseignantes changent des couches (conséquence de la loi sur le handicap) et gère la sieste, vous êtes bien loin de la réalité; je vous invite à venir voir comment fonctionne une petite école rurale dans une zone privilégiée, j'en suis convaincue, vous avez fort à apprendre de la réalité sur le terrain. Vous pouvez même arriver à l'improviste JE N'AI RIEN A CACHER ET LA MISE EN SCENE NE ME SIED EN AUCUN CAS; que signifie ce "jardin d'enfants" pour les 2 / 3 ans??? Monsieur, en petite section LES ELEVES TRAVAILLENT d'abord; A L'ECOLE,ON ENSEIGNE au cas où vous l'ayez oublié!
- que signifie aussi cette discrimination entre enseignants du C.E et C.M.2 d'une part et les autres; 400 € pour les évaluations? Super mais sachez que les évaluations se passent certes dans les classes concernées mais sont étudiées en Conseil de Maîtres; les difficultés d'un enfant de C.E.1 n'arrivent pas comme par enchantement à cette classe, idem pour les C.M.2; donc, les évaluations ne doivent pas être de la seule responsabilité des maîtres de ces niveaux-là; une école est UNE EQUIPE PEDAGOGIQUE donc même indemnité pour tous!
- ...
Et cela n'est que la partie émergée de l'iceberg, visible pour les parents; il y a aussi tout ce que l'institution nous demande; je n'entrerai pas dans les détails, tout ceci demanderait des heures de présentation, de discussion.
Quant à la sécurité de l'emploi, bien des enseignants la paie très cher: nominations à des lieues de sa résidence, rapprochement de conjoints bien longues (plusieurs années souvent), soirées et week-ends devant les cahiers, l'ordinateur (conseils de notre hiérarchie: allez sur Internet, tout y est - mais qui paie l'achat d'un ordinateur aux enseignants? PERSONNE) pour les préparations; plus aucun Inspecteur de l'E.N. n'accepte une préparation manuscrite!...
Et je vous passe toutes les nouvelles responsabilités qui incombent aux directeurs et dont l'administration se libère totalement (ce matin-même, depuis mon domicile, un entretien de 45 minutes avec mon inspecteur...)
Et tout cela pour 2 500,00 € (à quelques centimes près) par mois, en fin de carrière, au grade le plus haut!
Monsieur, je ne me plains pas de mon salaire, je suis fille d'ouvrier et les fins de mois difficiles, j'ai connu et JE NE LES OUBLIE PAS; mais du manque de respect de la société envers les gardiens et protecteurs de l'initiation à la culture!
Je ne connais pas votre profession, mais je ne me permettrai en aucun cas de critiquer votre comportement face à des mouvements de protestation que vous pourriez avoir; je suppose que si vous avez besoin de manifester... vous ne le faites pas "par plaisir".
MOI NON PLUS et MES COLLEGUES NON PLUS.
Monsieur, j'espère que votre rancoeur vis-à-vis de la Fonction Publique, de l'Education Nationale en particulier, sera fondée sur d'autres arguments.
La panorama depuis mon école est magnifique... Je vous y invite!
BOCHATAY - 19/11/08 15:42
"Or la Poste, malgré ses récents efforts, a pris du retard par rapport à ses concurrents et a perdu des parts de marché, même en France, dans ces domaines déjà ouverts à la concurrence (express, services aux entreprises, banque postale…)."
Ceci est totalement faux, non seulement en 2007 la Poste a eu des bénéfices records, elle a rattrapé la deutsche post sur le pourcentage de sa marge d'exploitation, elle a reversé environ 200 millions d'euros à l'Etat, et a remboursé 2 milliards d'euros en 2006 et (elle continue) pour le remboursement des retraites de fonctionnaires (de moins en moins nombreux et normalement devant être à la charge de l'Etat). Les 700 millions d'euros de missions de service public (aménagement du territoire, aide à la presse, accessibilité bancaire etc..) sont encore en dessous de ce qu'elles devraient être, l'Etat laissant une charge déficitaire de 800 millions d'euros à la Poste, alors que ce serait à lui normalement de s'en charger... enfin bref, bast, malgré les manquements de l'Etat, la poste est une entreprise rentable, qui progresse et n'a pas à rougir face à ses concurrents (deutsche post retire sa filiale dhl du marché américain, et la postbank allemande a été obligée d'être renflouée à cause de la crise par sa maison mère, les actions de la poste allemande ont chuté de quasiment 30% en un jour au mois d'octobre, etc...)
Votre article est purement idéologique et ne regarde pas concrètement les faits. Pour finir, en mars dernier Jean Paul Bailly lui-même déclarait dans le monde que les "résultats sont solides et durables"
Eric - 19/11/08 15:42
Je suis profondément révoltée par les grèves de la poste, la SNCF, les pilotes et les enseignants.
S'ils ne sont pas satisfaits de leur sort qu'attendent-ils pour donner leur démission ? C'est un véritable scandale que ces gens-là se permettent de faire grève.
Allons-nous être encore longtemps menés par ces syndicats minoritaires qui se croient tout permis et ne font que couler un peu plus le bateau, ils sont grassement "rémunérés" par l'Etat pour nuire au pays.
Quelle est donc la solution pour que les Français comprennent enfin où est leur intérêt ?
Une provençale petitement retraitée et fort en colère contre ces favorisés jamais satisfaits de leur sort et qui ne jurent que par "leurs avantages acquis" ; leur a-ton dit que nous avions changé d'époque ?
MCH - 19/11/08 15:26
D'abord je vous félicite pour vos articles afin de montrer et de démontrer que face à la crise ce sont toujours les mêmee personnes qui font grève, à savoir les fonctionnaires. A chaque fois que ces administrations font grève et font perdre énorménent d'argent et d'emplois à l'Etat et la majorité des Francais. Quand on voit les enseigants, sécurite de l'emploi, salaires corrects au vu des heures effectuées et des jours de congés (presque 4 mois par an) ils n'ont pas honte de faire grève. Il faut peut-être augmenter leur salaire mais il faut d'abord 5 semaines de vacances comme tout le monde et leur faire faire 35 heures de travail dans l'établissement scolaire. Il y a quelques enseignants qui le font, mais la plupart une fois rentrés chez eux ne préparent pas le travail des jours suivants à l'école. En conclision ; 4 mois de vacances, 24 heures/ semaine ou 12/heures par semaine de cours pour des salaires au minimum de 1500 euros. Il faut rester humble et être solidaire des personnes qui travaillent au mimimun 35 heures voire plus et qui n'ont que 5 semaines de congés. Ils doivent avoir 5 semaines de vacances et le reste du temps parfaire leur formation, les stages et aider les écoliers pendant les vacances scolaires. Aujourd'hui enseignant n'est plus une vocation mais trop souvent une planque pour des gens fainéants qui ne visent que les congés.
pascal v - 19/11/08 15:19
L'égoïsme des fonctionnaires et assimilés français n'a d'égal que la bêtise et l'aliénation idéologique de leurs syndicats politisés à outrance et que le gouvernement, fût-ce à l'aide d'un recours au référendum de tous les citoyens actifs, se et nous devrait de ramener à leur rôle légal... pur et dur. Assez de ces privilégiés irresponsables qui semblent donner leur accord à l'idéologie du "payer plus pour travailler moins et sans contrôle". Les gens qui travaillent vraiment et produisent des valeurs réelles en ont assez, justiciables, parents, imposables, etc. Enfin la population travailleuse et silencieuse se réveillera un jour brutalement devant tant et tant d'abus des prévaricateurs institutionnels... Ce sera la révolution du courage et de la liberté.
Louvin - 19/11/08 15:05
Votre réaction, sur les dernières grèves des fonctionnaires et assimilés en cours ou à venir, m'étonne. La crise ?? les fonctionnaires ne la connaissent évidemment pas vu qu'ils ont la garantie de l'emploi !! Vous enfoncez des portes ouvertes. Il serait plus intéressant pour la société civile dont je suis et vous êtes que vous fassiez une étude comparative sur les conditions de recrutement de la fonction publique dans les 27 pays européens. À ma connaissance, la France doit rester le seul pays qui garantisse l'emploi à vie pour sa fonction publique. Presque toute l'Europe s'est alignée sur le privé pour la fonction publique, à part des postes extrêmement sensibles. Pour conclure, notre fonction publique est de plus en plus gavée de privilèges hypocritement appelés "avantages acquis". Depuis que je suis abonné, je n'ai pas constaté dans vos écrits une volonté manifeste d'employer le terme "privilège" pour la fonction publique !!
petrus - 19/11/08 15:02
Nous sommes devant le corporatisme le plus radical, je pensais que les corporations avaient disparu il y a bien longtemps.
Ces actions mettent en péril notre pays et ce n'est que si ce pays réagit ensemble face à la crise que nous pourrons nous en sortir. Il faut une Tatcher au gouvernement pour faire les réformes qui simposent au pays.
AM - 19/11/08 13:25
Pétitions à répétition ? Serait-ce le moyen permettant de faire prendre conscience à la majorité publique de ce réel et récurrent problème franco-français : mauvaise foi, mauvaise volonté et inculture économique de la part des représentants syndicaux...
Un autre moyen (le meilleur) serait probablement de remplacer à l'école les "cours civiques" (souvent mal faits, trop abstraits, magistraux, ennuyeux) par des cours basics d'économie et de langues vivantes étrangères !
Moralité : se battre pour ses droits, oui ! MAIS quand on a participé à mettre du grain dans la mangeoire... c'est mieux.
YC - 19/11/08 13:17
Votre exposé "engagé" qui tranche avec l'atonie façon langue de bois dont ont usé les grands médias populaires en relatant ces évènements, nous rappelle que les grèves sont bien toujours là dans le secteur public dans notre pays, en dépit de l'autosatisfaction exprimée il y a quelques mois, par le Président de la république lorqu'il prétendait que l'on ne voyait plus de grèves dans les transports depuis son élection. S'il y a eu effectivement moins de grèves depuis un an et demi, c'est parce que le gouvernement, dans les faits, recule systématiquement lorsqu'il sent une opposition un peu ferme des syndicats trublions, pour ne pas dire plus, et ne procède alors qu'à de mini réformes à la marge, en se vantant bruyamment, sur les écrans de télévison notamment, de son succès lorsqu'il accomplit un pas de fourmi dans le sens des réformes. Ce qu'il ne dit pas, c'est comme toujours, qu'il achète ses mini réformes au prix fort, comme il l'a fait pour le soi-disant alignement des retraites du public sur le privé. Les exemples de torpillage, par les syndicats CGT et autres, des réformes indispensables abondent dans tous les secteurs publics en France, depuis plus de vingt ans. Il n'est nul besoin de tous les énumérer, tout le monde peut les retrouver dans sa mémoire. Né, en 1946, je me souviens encore de la façon dont la CGT a naguère torpillé la marine marchande française et plus particulièrement la CGT (la Compagnie Générale Transatlantique, je précise) devenue maintenant CGM, sorte de fantôme de son aïeule autrement plus prestigieuse. Par faiblesse et lâcheté, nombre de politiques et de dirigeants publics responsables de cette compagnie ont accordé des avantages et privilèges exorbitants aux personnels marins des navires armés par la compagnie, grevant lourdement leur exploitation, condamnée au déficit permanent. Chacun a en mémoire, l'arrêt retentissant de l'exploitation du paquebot France, en raison des déficits chroniques qu'il occasionnait aux finances publiques et que le gouvernement d'alors avait décidé de ne plus financer. N'importe quel syndicat responsable aurait fini par accepter de revenir sur les avantages disproportionnés réservés aux personnels marins de la compagnie soumis obligatoirement à la loi française pour le droit du travail et les protections et autres avantages sociaux. Avec la CGT (pas la compagnie maritime, le syndicat) aucune discussion n'était possible. Pour elle, mieux valait faire couler l'ex-CGT et, au figuré le paquebot France au passage, que de revoir le moindre avantage couteux pour les finances de l'Etat. Faute de renouvellement par le gouvernement de la subvention d'un montant conséquent pour l'exploitation du France, le navire a dû être désarmé et restera dans la mémoire comme le dernier navire marchand prestigieux battant pavillon français, à ce jour. Combien de leçons seront encore nécessaires, aux frais des contribuables et du moral des Français, pour que des gouvernants courageux prennent enfin le taureau par les cornes et engage une bataille décisive pour mettre par terre ceux des syndicats de travailleurs dont l'idéologie d'opposition systématique aux réformes est une des causes principales des handicaps dont le pays souffre pour aller de l'avant? J'avais quelques espoirs avec l'élection de Nicolas Sarkozy. Au vu de ce qu'il a réellement entrepris et réalisé depuis un an et demi, et en faisant abstraction de sa vantardise qui n'abuse que les sots et les ignorants, je doute de plus en plus qu'il ait ce courage. Bien cordialement et toujours et encore bravo pour tout ce que vous entreprenez.
GC - 19/11/08 12:36
Les pilotes d'Air France ne prennent pas en compte l'évolution des moeurs : en effet de plus en plus d'hommes font des enfants à 40/45 ans et ne veulent pas se retrouver à la retraite à 60 ans quand leur enfant n'aura que 15 ans. Les éducateurs spécialisés (avec carte du PC ou du PS obligatoire à l'entrée de l'examen, essayez de rentrer dans l'éducation nationale avec la carte de l'UMP ??? que fait la HALDE ??) prennent en otage et pénalisent les enfants qu'ils sont supposés sauver ??? les contribuables devraient défalquer de leurs impôts cette journée de prestation que l'Etat ne fournit pas !!!!!!
jcd - 19/11/08 10:28
Quel service public nous proposent-ils ces syndicats toujours plus soucieux d'accroître leurs nombreux avantages? Le transport des marchandises de la SNCF offre un service "désastreux" au point que plus une seule entreprise sérieuse, sauf sous la contrainte, n'utilise plus ses service: Des retards inadmissibles, des tarifs prohibitifs malgré les aides permanentesde de l'Etat et donc des contribuables qui ne cessent de mettre la main à la poche pour renflouer ces faiseurs de grêves à répétition. L'éducation nationale qui "enracine" la jeunesse actuelle dans une ignorance indécrotable sous le prétexte de ne pas admettre par pure idéologie que les méthodes marxisantes des donneurs de leçons dans le domaine pédagogique (méthode globale pour l'apprentissage de la lecture par exemple) sont définitivement destructrices pour les cerveaux de nos enfants. La Poste n'en parlons pas, les quelques lettres que je reçois (j'ai depuis longtemps compris qu'un message electronique arrivait plus sûrement qu'une lettre postée) je dois aller les chercher chez mes voisins ou dans la rue d'à côté, tellement le "service public de la poste" a de "conscience professionnelle". Bref, les Français ont compris depuis longtemps que le temps des cheminots qui faisaient la fierté des Français d'après guerre est bien révolu, que celui du facteur qui bravait sur son vélo le mauvais temps pour sillonner toutes les routes et les chemins de France pour assurer son service coûte que coûte est lui aussi bien fini, que le hussard noir de la république qui passait ses journées et ses soirées à former notre élite, celui-là aussi a baissé les bras. Toujours plus voila la devise de nos syndicats marxistes. Qu'ils continuent, bientôt ils n'auront plus que leurs yeux pour pleurer car à force de quémander la France n'aura définitivement plus les moyens de nourir ces parasites.
Philippeencolère - 19/11/08 9:49
Vous devrier rajouter dans votre liste d'ouverture à la concurrence en fin d'article l'assurance maladie. En donnant la possibilité aux mutuelles et complémentaires diverses d'assurer dès le 1er euro, cela donnerait un ballon d'oxygène à l'économie par la diminution des prélèvements sociaux. Il suffit de regarder sur Internet combien coûtent les assurances maladies en Suisse pour des prestations supérieures de 30 à 40 %. On croit rêver. Les monopoles ont largement fait la preuve de leur bonne gestion en France..!
Philippe - 19/11/08 9:42
Ok avec vous, cette bande de ----- me donne des boutons et
ne fait que renforcer ma conviction que Sarko doit réformer
tout ce ------ et pas en douceur mais au ------- !!!!!!
Marre de payer pour ces ---- assistés !!!!
Olivier (cadre cial du privé) - 19/11/08 9:25
Ce "je ne veux pas le savoir" fait partie de la culture de TOUS les syndicats*, j'oserais dire par définition, ou par rôle, dans la série télévisée qui occupe périodiquement nos écrans. Il ne vous a sûrement pas échappé que dans la logique de son "ancrage à gauche", le Parti Socialiste emboîte le pas des syndicats sans rupture de rythme. Il ne veut rien savoir d'autre de la crise que le béotien ordinaire. *Y compris les syndicats professionnels divers.
Lec - 19/11/08 9:03
J'aimerais que M. Sarkozy, toujours prêt à pourfendre les moulins tout autour du globe, se penche un instant sur la réalité scandaleuse du service public à la française, quand les fonctionnaires payés et ou subventionnés par le contribuable, osent ajouter aux misères de ceux qui les font vivre dans leurs privilèges. Quand par dizaines de milliers chaque mois, les exclus du travail viennent grossir les rangs des chômeurs, il est indécent que les prébendiers de l'Etat bloquent l'économie, avec un slogan : "égoïsme solidaire pour nous !"
PW - 19/11/08 7:19
Quand les médias auront-ils le courage de communiquer les salaires de ces nantis ? Il n’y a pas que les niches fiscales à réduire, il y a aussi tous ses avantages donnés à des gens qui ne risquent pas de perdre leur emploi !
barderou - 18/11/08 22:41
En effet, je connais plusieurs pilotes - parfois âgés de 70ans qui continuent de travailler! La grève est un combat d'arrière-garde
JP - 18/11/08 21:56
Oui tout à fait d'accord avec vous, ce sont toujours les privilégiés qui se plaignent, qui prennent les autres en otages,
en criant "avantages acquis, avantages acquis" sans voir ceux qui ont perdu le peu qu'ils avaient.
Les défavorisés eux, ne font pas grève ils sont trop occupés à chercher comment s'en sortir et garder un travail qui leur permette de vivre.
Il serait temps de refaire la nuit du 4 août
MR - 18/11/08 21:47
Ce pays vit dans des extrêmes ! D'un côté nous trouvons des gens qui bataillent dans un but de progrès et de l'autre on trouve du "tout cuit" avec des paies tombant dans une assiette garnie ! tout ceci étant issu d'apprentissages économiques différents et opposés ! Sans féliciter le crash lié à la spéculation qui lui est lié au jeu "casino" le monde des fonctionnaires a grandi trop vite... passant de 1 500 000 fonctionnaires il y a 25 ans a 6 000 000 nous avons plombé très fortement notre système qui aujourd'hui étouffe notre pays ! l'exemple des enseignants très fortement syndiqués est un exemple parmi d'autres ! 300 000 enseignants absents par jour ( a 30 euros/heure ) et obligation d'embauche de remplaçants de remplaçants !! hallucinant quand on imagine la tarte à la crème liée à la supression de 15 000 enseignants !! les Français n'ont pas l'esprit analytique et les médias et syndicats protègent leurs fonds de commerce.. A quand quelques formations économiques dans notre sacré sacro saint enseignement gauchiste ??? 80% de nos jeunes ne savent pas tenir un budget économique à la sortie des cours ! normal? bein l'Etat parrain est là pour le soutien ! ... à coups de subventions et le robinet est à nouveau ouvert pour les mannes d'assistance !! Et le clou final ? la retraite des fonctionnaires ! sans parler de prefon non imposable ( et oui ) et le calcul à taux plein pour ceux ou celles ayant travaillé à mi-temps durant les 3 dernières années et qui se plaignent qu'ils n'ont pas eu d'augmentation le dernier mois... le privé à force de payer est en train de "crever" excusez l'expression... Cette société totalement excentrique dans le domaine des acquis risque tôt ou tard l'implosion générale ! l'assistanat qui pour l'instant joue au Samu ne suffira plus à combler toutes ces injustices dans l'avenir ! Je rappellerai juste que notre pays est parti sur un système bolchévique où il ne restera plus que du fonctionnarat et "du service achat revente" faute d'industrie éradiquée par la mondialisation et les bas coûts! il n'y aura plus de moyennes entreprises mais des petites ( pour récupérer les aides de départ ) et surtout axées dans le domaine du service informatique ( programmes divers ) qui lâcheront au bout de 16 mois de moyenne et recommenceront sous un autre nom pour retoucher la prime de création ! Le tableau paraît noir je sais... mais un petit peu réaliste... et on parle de grève des fonctionnaires ??? aux salaires garantis ? quelle honte à ceux qui n'ont jamais trimé dans un privé sur la corde raide où on devra faire des concessions pour assumer notre morceau de pain et notre future soupe ! tout celà me semble indécent et disproportionné ! Quant à la retraite à 65 ou 70 ans elle n'a jamais été proclammée obligatoire ! c'est un choix de liberté ! la retraite à la carte est une priorité en fonction des années et de la pénibilité... il suffit de pouvoir comprendre une courbe et une abaque ! une retraite mini pour celui n'ayant aucune cotisation non !! un mini de survie oui ! arrêtons toutes ces aides, et donnons l'essentiel... le but étant la juste répartition des richesses... Je suis heureux d'avoir pu m'exprimer sur ce site de l'IFRAP que j'approuve depuis des mois. Vous faites tous et toutes un travail formidable ! Ce travail retrace bien tout le gâchis croissant et inutile né depuis 25 ans et sur lequel nos grandes écoles et notre enseignement se sont assis avec une manne garantie ! pourquoi se remettraient-ils en cause ? vous avez dit grève ? bonjour la crève !
jonny - 18/11/08 21:42
Et si, nous les Petits Patrons Indépendants qui assurons en grande partie les revenus de la fonction Publique nous nous mettions en Grève du paiement des Taxes, impôts, charges sociales, etc.... L'Etat serait bien embarassé car dans l'impossibilité de payer ses fonctionnaires ! L'Etat, les fonctionnaires ne peuvent se passer de nous, nous, nous pourrions très bien vivre sans eux.
Patron indépendant - 18/11/08 21:16
Si ceux qui peuvent faire grève, leur en est fait reproche
Alors, plus de grève du tout.............
La joie exultera chez notre Sarko quand il viendra s'exprimer (comme il l'a déja fait d'ailleurs en arrivant à l'assemblée)
"C'est bien aujourd'hui jour de grève plus personne ne s'en aperçoit......." Si "ses" propos ne sont pas in extenso c'est tout de même l'esprit.
Dès lors bafouons impunément ceux qui travaillent ne les défendons même pas, ils n'ont que ce qu'ils méritent c'est du moins ce que vous laissez entendre.
ANNALBLEC - 18/11/08 19:40
heureux d'apprendre que je ne suis pas touché par la crise. A vous écouter, le meilleur à faire pour relancer le "grand" pays qu'est la France c'est d'aligner les salaires sur les plus bas au niveau européen, de travailler jusqu'à 70 ans, à 45 heures par mois... grrrrrrr...
mrfunkedelik - 18/11/08 16:44



