« L’État va devoir faire la transparence sur son fonctionnement, pas seulement sur les données qu’il génère mais aussi sur les budgets, les contrats passés, ou les frais des parlementaires, pour ne donner qu’un exemple très médiatisé. Adieu la bureaucratie à la Kafka, bonjour l’« open État » respectueux du citoyen. Comme l’a fort bien expliqué Agnès Verdier-Molinié, directrice de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (iFRAP), on en est encore loin, parfois, et les administrations ne s’ouvrent pas toujours aussi spontanément que le souhaiteraient les citoyens. Exemple : Fourmi Santé. En mettant en ligne un comparateur pour choisir son médecin en fonction du tarif, la jeune start-up a déclenché l’ire de la Sécu, qui lui a illico intenté un procès pour « concurrence déloyale » et usage de fichier propriétaire. »
Politis | Open Data, le ferment d’une révolution ?

Christine Tréguier, journaliste et blogueuse sur Politis, cite l’intervention d’Agnès Verdier-Molinié à Open Data-La conférence.
A lire aussi
- Open Data : pour une ouverture raisonnée vers la gratuité des données publiques
- "Simplifier les politiques publiques est un impératif"
- 60 milliards d’économies... sans baisser la qualité de nos services publics
- Quand les citoyens montent au créneau
- "Il ne s’agit pas d’austérité mais de bonne gestion"









Laisser un commentaire
* Mentions obligatoires. Votre adresse email ne sera pas affichée sur notre site Internet.