Fondation iFrap

Reconnue d'utilité publique, la Fondation iFRAP analyse depuis 1985 l'efficacité des politiques publiques et des administrations afin de proposer des réformes concrètes
Société civile n°94 - Le 15 septembre 2009 par Sandrine Gorreri

Les jeux sont faits

Les jeux sont faits

Dossier : Jeux d’argent, l’Etat plume-t-il les joueurs ?

Sous la pression de Bruxelles, l’Etat français doit réformer ses jeux et une grande loi sur l’ouverture des jeux en ligne à la concurrence est en discussion au Parlement. Les pouvoirs publics ont traditionnellement considéré le jeu comme une activité illégale parce qu’immorale. Cet ostracisme est à la source de l’interdiction des jeux d’argent posée par le code civil aux articles 1131, 1964 et 1966, interdiction rappelée par le législateur dans la loi du 21 mai 1836 « Portant prohibition des loteries ». (...) Lire la suite

Avec ce numéro de rentrée, nous souhaitons remercier les très nombreux lecteurs de Société Civile qui ont pris le temps de répondre à notre questionnaire de satisfaction adressé en juin dernier. Nous avons rassemblé vos suggestions pour de nouveaux sujets qui nourriront nos prochains numéros et vos encouragements pour le travail de notre équipe.

Nous avons pu également apprécier votre attachement à notre revue et à ce qui singularise le travail de l’iFRAP, à savoir des enquêtes en profondeur, indépendantes et sans langue de bois et des propositions concrètes que nous défendons auprès du Parlement et des médias. Vos réponses et commentaires appellent l’iFRAP à poursuivre son action de lutte contre la désinformation, de diffusion d’idées nouvelles et de responsabilisation des acteurs publics.

Des recommandations que nous avons mises en œuvre avec ce dossier de rentrée consacré à un thème inédit : l’attitude des pouvoirs publics vis-à-vis des jeux d’argent à l’heure où Bruxelles demande à la France d’ouvrir à la concurrence les jeux en ligne. Entre volonté affichée de préserver la santé publique et l’ordre social et nécessité de maximiser les recettes du Trésor, le monopole d’État révèle toute l’ambiguïté de la position française. Joueurs passionnés ou « gratteurs » occasionnels, tous nous pouvons nous interroger : l’État nous plume-t-il ?

Merci à tous et bonne lecture !





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