À la veille du départ en vacances, il serait tentant de faire un retour en arrière sur la première année d’un pouvoir auquel beaucoup ont attaché tant d’espérances. Mais nous ne le ferons que sur un seul sujet, celui qui constitue le dossier central de ce numéro, les Business Angels. Et uniquement parce que c’est un sujet dont nous avons suivi l’historique depuis 50 ans ; car cela fait 50 ans que le Congrès américain a mis en place la législation qui a dynamisé les Angels et, à travers eux, l’économie américaine. Législation qui sera enfin copiée dans la LME.
Sur les autres sujets, et même celui-là, il faut réaliser que le temps politique qui est celui de l’opinion n’est pas le temps des individus, encore moins celui des entrepreneurs menés par l’action et la décision. Nous avons maintes fois cité les réserves d’hélium pour gonfler les dirigeables en temps de guerre, construits après la Guerre de 14 aux États-Unis, dénoncés par Heritage Foundation en 1981 et supprimés en 1998. Un Danois nous disait qu’après la destruction de la flotte danoise en 1607 (ou est-ce 1707 ou 1807 ?), le roi du Danemark avait fait planter une forêt de chênes pour fournir le bois des bateaux de guerre. Forêt qui n’a été relevée de ses fonctions et rendue à la vie civile qu’il y a à peine quelques années. Patience et longueur de temps valent mieux que force et que rage.
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