« La ponction de 10 milliards d’euros sur les sociétés aura des conséquences graves, et notamment sur les entreprises de taille intermédiaire, qui représentent 22% de l’emploi et 33% de nos exportations. Déjà, ces sociétés subissent une pression fiscale beaucoup plus élevée,
comme le montre notre étude, par rapport à leurs concurrentes allemandes et britanniques. Nous détaillons le cas d’une PME de 230 salariés, réalisant 4 millions d’euros de bénéfices, qui verserait 2,5 millions de moins en taxes si elle était implantée en Allemagne. Un écart qui explique pourquoi les entreprises d’outre-Rhin sont plus compétitives. La restriction des niches fiscales dans le budget 2013 n’en a pas tenu compte. Ainsi, la restriction de la déduction des intérêts d’emprunts va encore pénaliser les ETI, qui en bénéficiaient lors de leurs acquisitions ou de leurs investissements ».
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